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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PASSEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304233

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS WAM contestant l'arrêté du maire de Pézenas du 8 juin 2023 ordonnant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 6h durant l'été. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté avait reçu exécution avant son abrogation. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la mesure de fermeture générale et absolue portait une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, en application des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 3332-13 du code de la santé publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SAS WAM au titre des frais de justice.

Avocat : PASSET

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03004

Avocat : PASSET

21 octobre 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03368

Avocat : PASSET

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la composition de la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants était régulière, un seul représentant de la promotion 2022/2025 étant suffisant. Il a également estimé que les griefs retenus contre l'étudiant, notamment des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, étaient établis et justifiaient la mesure d'exclusion. La décision s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : PASSET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02641

Avocat : PASSET

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403149

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le motif retenu par la commission, fondé sur un faisceau d'indices (lien familial avec l'employeur, absence d'expérience et de formation) laissant craindre un détournement de l'objet du visa, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PASSET

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303276

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie imputable au service. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. Le tribunal a également jugé que l'administration avait fait une juste application des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, applicable à la date de la décision, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en l'absence de lien direct entre la pathologie et le service.

Avocat : PASSET

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109263

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’EARL F... et les consorts F... contre un arrêté du 28 octobre 2021 du préfet de la région Hauts-de-France leur refusant l’autorisation d’exploiter 7,79 hectares supplémentaires à Merck-Saint-Liévin. Les requérants contestaient la compétence de la signataire de l’arrêté et une erreur d’appréciation dans la priorité accordée au preneur en place. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et applicable. Sur le fond, il a écarté l’erreur d’appréciation en se fondant sur les priorités établies par le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et les articles L. 312-1 et L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302176

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A, exploitant agricole, contestant une amende administrative de 17 600 euros pour absence d'installations sanitaires pour ses salariés. Le tribunal a jugé que la décision du 9 septembre 2022 était suffisamment motivée et que la matérialité du manquement aux articles R. 717-92 et R. 717-93 du code rural et de la pêche maritime était établie, le requérant n'ayant pas démontré la mise à disposition effective de sanitaires conformes. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende et rejette également la contestation du titre de perception émis pour son recouvrement.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105482

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du GAEC de Coeurlu et d'autres demandeurs, qui contestaient un arrêté préfectoral du 20 mai 2021 refusant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles. Les requérants invoquaient l'incompétence du signataire, une erreur d'appréciation du rang de priorité de l'exploitation concurrente (EARL Deneuville) et une erreur dans la détermination de l'exploitant prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, fondés sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et le schéma directeur régional des exploitations agricoles, ont été jugés non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203810

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 21 mars 2022 par laquelle le maire de Carvin a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La motivation de la décision, qui se bornait à évoquer la desserte d’un immeuble, ne faisait pas apparaître la nature d’un projet d’aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Cette insuffisance de motivation constitue un vice justifiant l’annulation de l’arrêté de préemption. La commune de Carvin est condamnée à verser 900 euros à la SCI requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203809

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 21 mars 2022 par laquelle le maire de Carvin a préempté un ensemble immobilier. La requérante, la SCI du Grand Chemin, soutenait notamment que la commune ne justifiait pas d’un projet réel et suffisamment précis à la date de la préemption. Le tribunal retient que la motivation de la décision et les éléments produits en défense ne démontrent pas l’existence d’un projet d’aménagement répondant aux objectifs de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la décision de préemption est annulée pour méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205155

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B contestant deux indus d’allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour des périodes de 2020-2021. Le tribunal a écarté les moyens de prescription, d’irrégularité de la procédure de recouvrement et d’absence de preuve de l’indu, en application des articles L. 553-1 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires subsidiaires, faute de demande préalable liant le contentieux, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

30 juin 2025• juge unique (5)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109257

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA du Mont de la Rigole et de M. et Mme H... qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2021 leur refusant l’autorisation d’exploiter 14 hectares supplémentaires sur la commune de Boiry-Becquerelle. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, en jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a ensuite examiné les moyens relatifs à l’erreur de fait et à l’erreur d’appréciation concernant le rang de priorité de l’EARL E... au regard de l’article L. 312-1 du code rural et de la pêche maritime et du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

27 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107388

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B épouse A contestant l'arrêté du 10 juin 2021 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à sa demande de division foncière. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant qu'un permis d'aménager avait été délivré en 2023, mais le tribunal l'a écartée, le nouveau projet n'étant pas équivalent à celui initialement refusé. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la décision de sursis à statuer constituait un retrait d'une décision tacite de non-opposition, lequel n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PASSET

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109032

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui demandait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un entretien professionnel qu'il estimait constitutif de harcèlement moral. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, la jugeant suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a considéré que les conditions légales de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas remplies, car les faits invoqués par l'agent ne présentaient pas le caractère d'atteintes volontaires ou de harcèlement justifiant l'octroi de la protection. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

20 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107125

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B épouse A, agent communal, qui sollicitait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle après avoir allégué des injures et menaces lors d'une réunion. Le tribunal a rappelé que la protection fonctionnelle n'est pas due pour les différends entre un agent et son supérieur hiérarchique, sauf si les actes sont insusceptibles de se rattacher à l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également jugé que le principe d'impartialité interdit à l'autorité mise en cause de statuer sur la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le principe général d'impartialité.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203521

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, adjointe administrative territoriale, d’une demande d’indemnisation de 39 132,69 euros contre le département de l’Hérault pour des préjudices résultant de l’illégalité de trois arrêtés (23 juillet 2019, 11 mai 2020 et 3 août 2021) relatifs à son placement en disponibilité d’office et à son reclassement. Le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté du 23 juillet 2019, annulé par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité du département. En revanche, les arrêtés des 11 mai 2020 et 3 août 2021, pris en exécution d’avis médicaux et d’une décision de justice, n’ont pas été jugés illégaux. Le tribunal a accordé à Mme A une indemnité de 5 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, mais a rejeté ses demandes au titre des pertes de rémunération et d’avancement, faute de lien direct avec l’illégalité fautive. La décision s’appuie sur les principes généraux de

Avocat : PASSET

16 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103976

Avocat : PASSET

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103967

Avocat : PASSET

15 avril 2025• 4ème Chambre