57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
57
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 217
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant, M. A..., qui renonçait ainsi à contester son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 février 2026 du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que la procédure était entachée d'incompétence, car la décision avait été signée par un préfet autre que celui territorialement compétent. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence territoriale de l'autorité préfectorale.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'état de santé de la requérante, nécessitant un suivi médical, ne remplissait pas les conditions légales d'une « exceptionnelle gravité » au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. En conséquence, l'arrêté préfectoral de décembre 2025 est légal et la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour ainsi que la demande d'allocation de somme sont rejetées.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que la décision préfectorale est légalement motivée au regard de son casier judiciaire et ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante togolaise demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens tirés de son état de santé, de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour (article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Avocat : PASSY
Refus de délivrance d’un titre d’identité – Tribunal administratif d’Orléans – Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, malgré l’invocation d’une atteinte à sa liberté fondamentale.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure utile en référé, en l’absence de péril grave. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la clôture de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais ont été rejetées.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui ne remplissait pas les conditions de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 à L. 435-4 de ce code. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir préalablement sollicité un titre de séjour sur ce fondement et en l'absence d'examen de sa situation par la préfète à cet égard. La requête a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour sa conjointe. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 28 mai 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais exposés.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison de nombreuses absences injustifiées et défaillances, et a donc validé le refus de délivrance d'une carte "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., un ressortissant étranger. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son éligibilité à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les documents produits par le requérant étaient des actes préparatoires et non une décision administrative attaquable. Le préfet ayant confirmé que l’arrêté fixant le pays de destination était encore en cours d’édiction, la décision contestée n’existait pas. En application des articles R. 922-17 et R. 922-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le droit au séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières expliquant le délai de près de quatre mois pour saisir le juge des référés. Il a également relevé que l'arrêté contesté ne portait pas sur un refus de séjour mais sur une obligation de quitter le territoire français, et que M. B ne démontrait pas avoir demandé le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des considérations humanitaires. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'article 8 était manifestement infondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur sa vie privée et son intégration en France, malgré une formation et un bénévolat récents. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde d'examiner sa demande de titre de séjour. La requérante ayant déménagé à Lille en août 2024 sans en informer l'administration, le tribunal a constaté que, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul le préfet du Nord était compétent. En conséquence, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Avocat : PASSY
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la préfète avait légalement pu refuser le titre de séjour, dès lors que Mme A ne contestait pas avoir produit de faux relevés de notes et que les pièces justificatives d'une nouvelle inscription étaient postérieures à l'arrêté attaqué. Les autres moyens ont été écartés comme imprécis ou inopérants.
Avocat : PASSY