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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PATEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523155

Sujet principal : Liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal liquide l'astreinte et condamne l'État à verser 5 000 euros au requérant, modérant le montant initialement calculé. Textes appliqués : Article L. 911-7 du code de justice administrative (procédure de liquidation de l'astreinte).

Avocat : PATUREAU

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600377

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., qui retirait sa protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à contester l'éligibilité du maire sortant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : TACITA PATRICE

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406404

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP PATRICK DEUDON

5 mars 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303321

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la requête de M. et Mme B... contestant un rehaussement d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020, consécutif à la remise en cause de la déductibilité de charges foncières déclarées par leur SCI. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 3 131 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le surplus, il a rejeté la demande de décharge, jugeant que les dépenses litigieuses, relatives à des travaux dans un local commercial, constituaient des travaux de reconstruction non déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts.

Avocat : SCP PATRICK DELPEYROUX ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410452

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 8 avril 2019 à l'encontre de l'État, en raison du retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 31 octobre 2022, date à laquelle le relogement a été effectué. L'État a été condamné à verser la somme de 8 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PATOUT

15 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait failli à son obligation de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la carence de l'État n'était pas établie, car les propositions de logement avaient été faites et que le requérant avait finalement été relogé le 31 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308972

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues d'une rectification pour revenus distribués. Le tribunal écarte le moyen de prescription pour 2017, jugeant que le délai de reprise, initialement expirant le 31 décembre 2020, a été suspendu par l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à l'urgence sanitaire, le reportant au 14 juin 2021, rendant ainsi la notification de rectification du 28 mai 2021 recevable.

Avocat : SCP PATRICK DELPEYROUX ET ASSOCIES

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503091

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un rejet partiel de leur réclamation contre des impositions à l’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 44 766 euros le 6 novembre 2025, soldant la totalité des impositions et pénalités en litige. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 du même code.

Avocat : PATRIAT & ASSOCIÉS

28 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519845

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517732

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au consul de France à Bamako de lui délivrer un visa de long séjour de retour. Le juge a estimé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En tout état de cause, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision de refus de visa opposée par les autorités consulaires.

Avocat : PATUREAU

22 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210256

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire de la SARL STP de Construction du Littoral, considérant cette rémunération excessive et non justifiée par un travail effectif. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que les requérants n'avaient pas apporté de justificatifs suffisants pour démontrer la réalité et l'ampleur du travail de Mme A... Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210257

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire, considérant cette rémunération excessive et non justifiée, et l'avait requalifiée en revenus distribués. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, les requérants n'ayant pas démontré avoir été empêchés de présenter des pièces justificatives, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les règles de déduction des charges du code général des impôts.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501968

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société civile immobilière Odexia d’une requête en décharge des cotisations de taxe d’habitation pour 2023. La société s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a prononcé un dégrèvement. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En raison des circonstances, l’État est condamné à verser 800 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PATINIER

22 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424581

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 180 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2014, n'a été relogée qu'en avril 2022, après plusieurs condamnations antérieures. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période postérieure au 20 janvier 2022, en raison des troubles subis dans des conditions de logement précaires (chambre de 10 m², sans commodités, pour une personne handicapée de 66 ans). Les demandes de frais de justice et de dépens ont été rejetées.

Avocat : PATOUT

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge unique, a été saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale et d’allocation adultes handicapés. La magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple de Mme A. Concernant M. A, décédé en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état, faute de reprise d’instance par ses héritiers, conformément à l’article R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATTE

28 août 2025