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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PATEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP PATRICK DEUDON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600850

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français, concernant un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, illisibilité de la signature, insuffisance de motivation, erreur de fait, violation des articles du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les arrêtés attaqués sont donc maintenus. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code des relations entre le public et l'administration, Code de justice administrative, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : HAGEGE PATRICK

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415712

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602226

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant de l'urgence, ne présente pas de moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

26 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01380

Avocat : Patrick HAGEGE

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600740

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à la saisine, rendant ainsi l'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

24 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00930

Avocat : PATUREAU

24 février 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01119

Avocat : SELARL PATRICK GEORGES & ASSOCIES

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que la situation personnelle du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'article L. 432-13 du même code et écarte la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511242

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant marocain entré sans visa, ne satisfaisait pas aux conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour. La décision a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas caractérisée.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

19 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 4°, et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414559

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus verbal opposé à un ressortissant chinois de retirer son titre de séjour. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'absence de preuve que l'agent au guichet était compétent pour prendre une telle décision, sans examiner les autres moyens. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui refusait d'enregistrer son recours contre un refus de visa de retour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : PATUREAU

17 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00950

Avocat : SELARL PATRICK GEORGES & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428942

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante camerounaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal après la demande de la requérante, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600580

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des délais de traitement des demandes et de l'absence de démonstration de tentatives suffisantes pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

6 février 2026