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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal est la contestation d'un rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la procédure de "pré-examen" en ligne engagée par le requérant ne vaut pas dépôt formel d'une demande au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne déclenche donc pas le délai de quatre mois pour former un recours contre une décision implicite.

Avocat : PATUREAU

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant gambien visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite susceptible de recours, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif et de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger à cette fin. En conséquence, le silence gardé sur une telle demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533022

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313294

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 9 avril 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a produit une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire prise le 17 novembre 2025, que M. B... n’a pas contestée. Le tribunal a constaté que cette décision constituait une exécution complète du jugement, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522047

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit aux conclusions maintenues sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

7 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05195

Avocat : PATUREAU

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00543

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

23 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403758

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406939

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de convocation à la suite d’une demande de rendez-vous en préfecture ne peut être assimilée à une décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai à l’administration pour recevoir un étranger. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406987

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus, car aucun texte (notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'impose de délai pour convoquer un étranger. En l'absence de décision attaquable, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515388

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400969

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’Association Stéphane Lamart « Pour la défense des droits des animaux » d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 autorisant la neutralisation des chiens en divagation. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, l’association est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : GRILLON PATRICE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409018

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour né de l’absence de décision après un précédent jugement d’annulation. Le tribunal a estimé que l’absence de décision du préfet ne constitue pas une nouvelle décision de refus, mais relève de l’exécution du jugement antérieur, relevant de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509650

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé du refus de titre de séjour.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410452

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 8 avril 2019 à l'encontre de l'État, en raison du retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 31 octobre 2022, date à laquelle le relogement a été effectué. L'État a été condamné à verser la somme de 8 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PATOUT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533956

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L.435-1, L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025