LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

645

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PATEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519845

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

14 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02057

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303958

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, présentée par voie postale, était irrégulière car les titres sollicités (sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA) ne pouvaient être déposés par ce biais, la comparution personnelle en préfecture étant requise. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403489

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 lui refusant le séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Sur le refus de séjour, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle ancienne ou de qualification particulière, et non sur le seul défaut d'autorisation de travail. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

7 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00644

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307316

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PATUREAU

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515711

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PATUREAU

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PATUREAU

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai d'un an écoulé entre la naissance de la décision implicite et l'introduction de la requête, ce qui contredisait l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509735

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus d'accord de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) pour la démolition d'une toiture. Le tribunal rappelle que le refus d'accord de l'ABF n'est pas une décision susceptible d'un recours direct, mais que ses moyens peuvent être invoqués contre la décision finale de l'autorité compétente (le refus de permis de démolir par le maire). En l'espèce, la requérante n'a pas contesté l'arrêté du maire de Berck-sur-Mer du 28 avril 2025, qui constitue la seule décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions combinées du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : PATINIER

28 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519508

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le requérant, chauffeur poids lourds, invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des délais de rétention du permis et du caractère disproportionné de la sanction. Toutefois, la requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... A... n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du changement brutal de situation administrative de l'intéressé et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment en raison de ses attaches familiales en France et de son rôle de père de deux enfants. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une possible méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a été enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : PATUREAU

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui accorder un titre de séjour exceptionnel. Après que le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318621

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 6 juin 2023 par laquelle le préfet de police avait refusé le regroupement familial demandé par M. C... pour son fils. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour remettre en cause la force probante de l'acte de naissance et du jugement supplétif produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : PATUREAU

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521291

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige individuel portant sur des faits de harcèlement moral allégués par un fonctionnaire de l'État. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent. Constatant que le requérant était affecté en Seine-et-Marne, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun. Aucune solution au fond n'est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour compétence.

Avocat : CABINET FRIGUI PATRIGEON

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512508

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire pendant cinq mois. Le juge a constaté que le requérant résidait à Montigny-lès-Cormeilles (Val-d'Oise), ce qui rendait le tribunal de Versailles territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518288

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que le requérant réside dans le Val-d'Oise, ce qui rend le tribunal administratif de Cergy-Pontoise territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

23 octobre 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01578

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00900

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)