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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PATEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409281

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas été mise en possession d’un récépissé, le silence de l’administration sur sa demande déposée le 25 octobre 2023 n’a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont donc irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, en se fondant sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal juge que l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour une embauche, faits isolés et anciens (dernier en décembre 2021), ne justifie pas légalement un tel refus au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite d’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt produite par le requérant ne constituait pas une décision administrative faisant grief, car elle ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

15 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501643

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C tendant à obtenir une provision de 300 000 euros du centre hospitalier universitaire d'Orléans ou de l'ONIAM. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, en raison des conclusions contradictoires des deux expertises médicales, l'une concluant à un aléa thérapeutique et l'autre à une faute. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : PATRIMONIO

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a renoncé à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc clos l'instance sur ces points sans examiner le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il avait présenté sa demande par voie postale sans comparution personnelle obligatoire en préfecture. Or, pour les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour et vie privée et familiale), le dépôt par téléservice ou par voie postale n'était pas autorisé. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504752

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Attin. En application de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, le requérant doit justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien. M. B n'ayant pas produit les pièces requises malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATINIER

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication de la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en 2028. M. B s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508757

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Bons-en-Chablais du 26 juin 2025 rompant le contrat de travail de M. A, médecin généraliste âgé de 75 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, dès lors que la limite d'âge de 75 ans prévue par la loi du 27 décembre 2023 (modifiant la loi du 9 août 2004) était applicable. La solution retenue confirme la légalité de la rupture du contrat fondée sur l'atteinte de cette limite d'âge, sans que l'existence d'une dérogation préfectorale alléguée ne soit établie.

Avocat : SCP SCHREIBER- FABBIAN - VOLPATO

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304218

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CHU d’Angers refusant le versement de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA). M. A a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement accepté par le CHU, qui s’est également désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307752

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car dirigée contre un refus d’enregistrement de dossier motivé par son caractère incomplet, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. Il a relevé que l’administration avait invité M. A à déposer un nouveau dossier complet, sans que celui-ci ne justifie du caractère complet de sa demande initiale. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux actes insusceptibles de recours.

Avocat : PATUREAU

19 août 2025• 7éme chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515271

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 14 février 2025 refusant le renouvellement d’un document de circulation pour un enfant mineur. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu’en 2030, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511235

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité guinéenne, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier faute pour Mme A de justifier remplir les conditions de l'article L. 421-1. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510816

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521461

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Paris, concerne le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté l'urgence, l'employeur menaçant de rompre le contrat de travail de l'intéressé. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 234-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520105

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, notamment en raison de l'absence de procédure d'éloignement et de la poursuite de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant le refus verbal du préfet du Val-d'Oise du 11 septembre 2023 d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. A apportait la preuve de l'existence de ce refus verbal. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, lorsque l'absence de pièce concerne les documents obligatoires de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou ceux listés à l'annexe 10 du même code. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise, après que ce dernier lui a remis une carte de séjour temporaire. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504443

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Par un mémoire enregistré le 2 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PATUREAU

4 juillet 2025