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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PATUREAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305629

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de l’intéressé. Cette illégalité justifie l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : PATUREAU

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515388

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de convocation à la suite d’une demande de rendez-vous en préfecture ne peut être assimilée à une décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai à l’administration pour recevoir un étranger. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406987

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus, car aucun texte (notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'impose de délai pour convoquer un étranger. En l'absence de décision attaquable, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403758

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406939

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

22 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut d'examen réel de la demande par le préfet était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509696

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait pu légalement exiger des relevés bancaires pour vérifier la réalité de l'activité professionnelle, les bulletins de salaire présentant des anomalies. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de titre de séjour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 septembre 2025 du préfet de police, qui rejetait sa demande et lui faisait obligation de quitter le territoire, pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision a été fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524190

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence habituelle en France depuis 2018 et de son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les éléments fournis ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515801

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la requête n'était ni dépourvue d'objet ni tardive, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des règles de motivation.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'intéressé avait été mis à même de présenter ses observations lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519177

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-d’Oise à enregistrer sa demande de changement de statut de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit un mémoire en défense, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519041

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402837

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le défaut d'exécution de l'injonction de réexamen de la situation de la requérante constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409018

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour né de l’absence de décision après un précédent jugement d’annulation. Le tribunal a estimé que l’absence de décision du préfet ne constitue pas une nouvelle décision de refus, mais relève de l’exécution du jugement antérieur, relevant de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PATUREAU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre