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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PATUREAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400050

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, née du silence de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée. Cette annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PATUREAU

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé en cours d'instance, rendant ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a mis à la charge de l'Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417469

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, après saisine de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533956

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L.435-1, L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414455

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait d’une présence continue en France depuis 2008 et d’une activité professionnelle stable de garde d’enfant à domicile depuis 2011, constituant des motifs exceptionnels d’admission au séjour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour, mais n'avait pas saisi l'administration via le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 1er juillet 2024 pour les demandes de renouvellement de carte de résident, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 112-9 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la requête était irrecevable et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520650

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir avoir effectué des démarches personnelles infructueuses auprès de l’administration pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532916

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, faute de démarches suffisantes auprès de l’administration et en raison de la validité de son titre de séjour en cours jusqu’en janvier 2026. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PATUREAU

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516554

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle présentée au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

26 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508522

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de Français), alors que l'intéressée avait sollicité son renouvellement sur les fondements des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). Cette erreur a privé la requérante d'un examen complet de sa situation, entraînant l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PATUREAU

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404710

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par courriel. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas recevable car elle n'avait pas été déposée par comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325587

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais, prise par le préfet de police de Paris le 21 juin 2023. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303958

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, présentée par voie postale, était irrégulière car les titres sollicités (sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA) ne pouvaient être déposés par ce biais, la comparution personnelle en préfecture étant requise. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403489

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 lui refusant le séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Sur le refus de séjour, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle ancienne ou de qualification particulière, et non sur le seul défaut d'autorisation de travail. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307316

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PATUREAU

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515711

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PATUREAU

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PATUREAU

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai d'un an écoulé entre la naissance de la décision implicite et l'introduction de la requête, ce qui contredisait l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du changement brutal de situation administrative de l'intéressé et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment en raison de ses attaches familiales en France et de son rôle de père de deux enfants. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une possible méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a été enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : PATUREAU

27 octobre 2025