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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

593 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

593

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 novembre 2021 par le maire de La Roche-de-Glun à la SCI MB pour un bâtiment artisanal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des articles Ui 3, Ui 11 et Ui 13 du règlement du PLU, ainsi que l'exception d'illégalité du classement en zone Uia. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles A. 424-2, R. 431-8 et R. 111-2.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501721

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et l’annulation de son renouvellement d’assignation à résidence. Le juge a estimé que son mariage avec un Français et sa grossesse ne constituaient pas des circonstances nouvelles de nature à faire obstacle à la mesure d’éloignement, devenue définitive. Concernant l’assignation à résidence, il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHIEAU PAULINE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400693

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 1er février 2024, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du maire de Goussainville du 29 juin 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles situées 1 bis et 1 ter rue du Président Roosevelt. La solution retenue est fondée sur l'article L. 211-1 du code de l'urbanisme, car les parcelles en litige sont classées en zone agricole A du plan local d'urbanisme, et non en zone urbaine ou à urbaniser, ce qui les exclut du champ d'application du droit de préemption urbain. La requérante obtient également 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PAUL-AVOCATS

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la délibération du 22 octobre 2024 de la communauté de communes du Val de Drôme en Biovallée instaurant un "congé menstruel". La requête en référé-suspension a été présentée par la préfète de la Drôme sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a retenu deux moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte : l'incompétence du conseil communautaire pour instituer de telles autorisations d'absence, cette compétence relevant du chef de service, et l'absence de lien entre ce congé et les catégories de "parentalité" ou "événements familiaux" prévues à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

21 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Bollène à Mme F pour une surélévation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d'intérêt à agir, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UC6, UC7 et UC10 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAMPAUZAC

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301325

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Solferino et M. A B contre la délibération du 14 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Propriano a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le maintien d’un emplacement réservé sur leurs parcelles, invoquant une irrégularité de l’avis de la commission d’enquête publique, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300440

Le Tribunal administratif de Bastia (2ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Propriano à M. A, l’un pour la surélévation d’un bâtiment (17 décembre 2021) et l’autre pour un permis modificatif (11 octobre 2023). Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incomplétude des dossiers de demande et la méconnaissance des articles UA-12, UA-5 et UA-4.2 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502056

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 en raison du dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief. M. A n'ayant pas justifié avoir fourni les pièces manquantes (bordereau fiscal P237 et certificat médical) dans le délai imparti, sa requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : APPAULE

19 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pendant trois ans. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la présence en France de son épouse française, de ses beaux-enfants, de son emploi stable en CDI, et de ses liens familiaux résiduels au Maroc. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAULET

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Marcel-d'Ardèche pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que l'omission de renseigner la rubrique relative aux réseaux dans le certificat était sans incidence sur sa légalité, le motif du refus n'étant pas fondé sur l'insuffisance des équipements. Il a également estimé que le classement en zone N du terrain, contesté par le requérant, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303623

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un courrier du maire de Malarce-sur-la-Thines sollicitant des pièces complémentaires pour l'instruction de son permis de construire. Le tribunal a jugé qu'une telle demande de pièces, même si elle est illégale, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le juge a rappelé que les moyens tirés de cette illégalité ne peuvent être invoqués qu'à l'encontre de la décision tacite de rejet qui naîtrait du défaut de production des pièces. La solution est fondée sur les articles R. 423-22 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302025

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui contestaient des rectifications fiscales pour l'année 2015. Les requérants, un couple lié par un PACS, demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales, estimant que leurs revenus perçus à l'étranger devaient être exonérés. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'ayant pas méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en ne communiquant pas certains documents, car elle ne s'était pas fondée sur eux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles 4 A, 4 B et 81 A du code général des impôts, ainsi que la convention fiscale franco-chinoise du 26 novembre 2013, pour conclure que les revenus litigieux étaient imposables en France.

Avocat : CABINET FIDAL PAU

13 mai 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400982

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401066

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200213

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Propriano résiliant un bail avec la SARL Valinco Foot Sports Loisirs. La commune a invité le tribunal à constater un non-lieu à statuer, ayant retiré la délibération contestée. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200362

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de L’Île-Rousse du 8 novembre 2021, révisant la tarification des droits de place du marché couvert. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige portait sur la légalité de la délibération elle-même et non sur le recouvrement des droits, relevant ainsi de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 2224-18 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des principes d’égalité et de liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des textes précités.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200363

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir, a annulé la délibération du 8 novembre 2021 du conseil municipal de L’Île-Rousse révisant les tarifs des droits de place du marché forain. Le tribunal a jugé que la délibération méconnaissait l’article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, faute de consultation préalable des organisations professionnelles de commerçants. Il a également estimé que la double distinction tarifaire entre vendeurs "réguliers" et "volants" violait le principe d’égalité et la liberté du commerce et de l’industrie, en créant une discrimination injustifiée et une aide économique déguisée. La solution retenue est l’annulation de la délibération, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

5 mai 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500564

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait une décision d'exclusion de cinq ans de l'université de Rouen Normandie prise par la section disciplinaire. Ce désistement est fondé sur l'application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : RETOUT PAULINE

29 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502296

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Binic-Étables-sur-Mer du 11 décembre 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant notamment une méconnaissance des articles UB 7.1 et UB 10.1 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, relevant que le projet respectait les règles d'implantation et de hauteur applicables, et que les pièces du dossier étaient suffisantes. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

28 avril 2025