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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goussainville du 28 juin 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. Par un mémoire du 18 août 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : PAUL-AVOCATS

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501452

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORDIN PAULINE

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration depuis le 24 avril 2025 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la situation de M. A, dont le précédent titre "visiteur" a expiré, ne justifie pas une intervention à très bref délai du juge des référés.

Avocat : NICOLAY PAUL

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester la décision du maire de Goussainville s'opposant à ses travaux d'isolation thermique et de ravalement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l'intervention de la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PAUL-AVOCATS

4 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le garde des sceaux a inscrit M. A B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que cette inscription, qui fonde un régime sécuritaire renforcé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

4 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui contestait deux courriers liés à l'instruction de sa demande de permis d'aménager (une prolongation de délai par la maire et une demande de pièces complémentaires par l'architecte des bâtiments de France). La juridiction a estimé que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, les rendant manifestement irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais pour le requérant.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du Code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur isolé, qui demandait la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait bénéficié d'un contrat d'accès à l'autonomie jusqu'au 30 juin 2025 et avait obtenu un CAP de peintre, lui permettant d'accéder à l'emploi et à une vie autonome. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : ROCHA CASTANHEIRA PAULA

2 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503246

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a retiré l'arrêté de nomination de M. A en qualité d'adjoint technique stagiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que l'information préalable du 4 décembre 2024 ne valait pas notification. Il a également reconnu l'urgence, constatant que la privation de rémunération du requérant, qui perçoit désormais un revenu de remplacement, porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État du 18 décembre 2024.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

27 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500009

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen réfugié, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'expulsion ne méconnaissait ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni les protections liées à son statut de réfugié (article 33 de la Convention de Genève) ou à son état de santé, faute de démonstration d'une nécessité impérieuse contraire.

Avocat : CORDIN PAULINE

26 août 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300591

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association GARDE d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2023 approuvant une concession d'utilisation du domaine public maritime pour l'installation de coffres d'amarrage dans le golfe d'Ajaccio. Le tribunal a constaté que l'association requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la chambre de commerce et d'industrie de Corse au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500496

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, jugeant que le préfet avait pu légalement considérer que M. B était entré irrégulièrement en France, malgré la possession d'un ancien titre de séjour italien désormais expiré. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CORDIN PAULINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501122

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré préfectoral, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bastelicaccia à la SARL Immobilière du Galatée pour une résidence de tourisme de 24 logements. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (obligation de construire en continuité avec l'existant en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213398

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 août 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait déclaré irrecevable la demande de titre de séjour pour raison de santé de M. B..., un ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se contenter de constater la tardiveté de la demande sans vérifier si celle-ci était fondée sur une circonstance nouvelle, notamment médicale, apparue après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : PAUGAM

19 août 2025• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01771

Avocat : SCP DAURIAC PAULIAT - DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

13 août 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502070

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension des décisions des 14 et 21 mai 2025 clôturant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de la décision de l'OFPRA du 8 novembre 2023 mettant fin à son statut de réfugié. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les décisions attaquées ne pouvant être regardées comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPAUD

11 août 2025