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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508385

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par l'association Maison d'éducation Pauline Marie Jaricot. L'association contestait deux courriers de la rectrice de l'académie de Lyon (des 19 mai et 24 juin 2025) la mettant en demeure de régulariser sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la menace de fermeture de l'école et de saisine du procureur ne compromettait pas de manière suffisamment immédiate et grave la rentrée scolaire 2025. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL PAUL YON

9 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00403

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00905

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300794

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société civile Financière Diane, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Tremblade à la SARL LMA Didonne pour la réalisation de huit logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB 3.1, UB 3.3 et UB 12 du plan local d'urbanisme ainsi que de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : PAUMIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200622

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire était compétente. Il a estimé que les faits invoqués par M. D ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que la commune n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500928

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression et de résultats probants de l'étudiant après six années d'études supérieures. La décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas dépourvue de base légale. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510143

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme E d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, occupé sans droit après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la saturation du dispositif d'hébergement (99,8 % d'occupation) et de l'absence de contestation sérieuse, Mme E étant définitivement déboutée et ayant été mise en demeure de quitter les lieux. La solution retenue ordonne la libération immédiate du logement et autorise l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAUGAM

8 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01245

Avocat : DESERT PAULINE

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401739

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 4 juillet 2025, fait droit à la demande de l’expert M. C B et étend les opérations d’expertise à l’entreprise Flores TP. Cette extension est fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, au motif que cette entreprise a réalisé les travaux d’excavation et de remise en état du terrain litigieux. La mesure, jugée utile, ne préjuge pas des responsabilités encourues. L’expertise initiale, ordonnée le 13 septembre 2024, visait à décrire les désordres consécutifs à des fouilles archéologiques et à évaluer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE

4 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507243

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la SAS Chute de Chambaud, qui demandait d'enjoindre à la commune du Cheylard de vider son site de baignade et à la préfète de l'Ardèche de mettre en demeure la commune de régulariser sa situation au titre du code de l'environnement. La société requérante invoquait l'urgence de réaliser des travaux d'entretien sur sa centrale hydroélectrique, entravés par l'exploitation du barrage de baignade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une décision administrative, à savoir l'autorisation temporaire de remise en eau délivrée le 16 juin 2025. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302176

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois-Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants soutenaient notamment l'insuffisance du rapport de présentation au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de leur parcelle en zone naturelle. Le tribunal a jugé que le rapport de présentation était suffisant, car il analysait les capacités de stationnement pour vélos, véhicules électriques et hybrides, ainsi que les possibilités de mutualisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300373

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'Association de la vallée de la Cisse et de particuliers demandant l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'instauration d'emplacements réservés pour des aménagements piétonniers le long de la Cisse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 104-4 et L. 104-5 du code de l'urbanisme ainsi que sur le principe d'équilibre de l'article L. 101-2 du même code, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération attaquée a été validée dans son ensemble.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500823

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité de la décision de l'Ofpra rejetant sa demande d'asile, car cette décision n'est pas la base légale de l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé qu'il n'appartient qu'à l'Ofpra et à la CNDA de se prononcer sur le droit à l'asile ou à la protection subsidiaire. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTILLE PAULINE

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03418

Avocat : PAUGAM

30 juin 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501237

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde fixant le pays de renvoi (Mali) en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant n'ayant pas démontré en quoi un délai de 24 heures l'aurait empêché de présenter des observations utiles. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour M. A d'apporter des éléments concrets établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Mali.

Avocat : APPAULE

26 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500770

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que M. C, présent en France depuis plus de trois mois, ne justifiait d'aucun droit au séjour au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'exercer une activité professionnelle ou de disposer de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CASTILLE PAULINE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03215

Avocat : PAULET FANCHON CELINA

20 juin 2025• Juge des référés