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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAUEffacer tout
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500507

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur la demande de la préfète de la Creuse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Faux-la-Montagne ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour la construction d'un atelier d'artiste. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, qui permet au préfet de demander la suspension sans condition d'urgence. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'avis conforme défavorable du préfet, plaçant le maire en situation de compétence liée, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les articles L. 174-1 et L. 111-3 du code de l'urbanisme ont également été appliqués pour apprécier la situation du projet en zone non urbanisée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 mars 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400404

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F D et autres contre la décision du maire de Couzeix de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône de 42 mètres. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard de l'article R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, considérant que l'impact visuel était limité dans un environnement déjà artificialisé. Enfin, il a rappelé que le respect du code des postes et des communications électroniques et le principe de précaution ne relèvent pas de l'autorisation d'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300275

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l'association Saint-Junien environnement contestant le refus du maire de Chaillac-sur-Vienne de rétablir la circulation sur un chemin rural. Le tribunal a constaté que la circulation avait été rétablie dès mars 2023, rendant sans objet la demande d'annulation de la décision du 28 décembre 2022. Il a également jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal, notamment celles visant à faire appliquer un arrêté municipal ou à modifier l'assiette du chemin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice sollicités.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01215

Avocat : LAURET PAUBLAN

21 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300945

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, qui demandait réparation pour les dommages causés à sa propriété lors d'intempéries survenues le 4 juin 2022. Il imputait ces dommages à des défauts de conception et d'entretien des ouvrages publics communaux (route, buses, fossés) ainsi qu'à une carence de la commune de Lézardrieux et de la communauté d'agglomération Lannion Trégor Communauté dans la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également mis à la charge de M. B le versement de 2 500 euros à la commune de Lézardrieux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503482

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 19 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme C, ressortissante malienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée et n'avait pas procédé à un examen concret de la vulnérabilité de l'intéressée, notamment au regard de son âge, de son origine et des violences subies (mariage forcé, excision). La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAUGAM

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408643

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État et de l'ONACVG à lui verser 43 200 euros pour le travail forcé qu'il a subi en Allemagne de 1943 à 1945. Le tribunal retient que la créance est prescrite, en application de la déchéance quadriennale (loi du 29 janvier 1831 modifiée), le délai ayant couru au plus tard à compter de la reconnaissance de sa qualité de personne contrainte au travail en 1957 ou de la délivrance de sa carte en 2009. Il écarte l'argument de l'imprescriptibilité des crimes contre l'humanité, rappelant que ce principe ne s'applique qu'à l'action pénale et à l'action civile devant les juridictions répressives, et non à une action indemnitaire devant le juge administratif.

Avocat : PAUTOT

18 mars 2025• 7ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire d'Orléans pour un retard de diagnostic d'une fracture vertébrale lors de sa prise en charge le 2 mai 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement pour absence d'examen d'imagerie, mais a limité l'indemnisation aux souffrances endurées (1 400 euros), excluant les autres préjudices jugés liés à l'accident initial. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique, sans ordonner d'expertise complémentaire.

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 mars 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00450

Avocat : MARIE-PAULE PERALDI-FRÉDÉRIC PEYSSON-SOPHIE CAÏS AVOCATS ASSOCIÉS

14 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201218

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 13 septembre 2022 par lequel le maire d'Oletta avait accordé un permis de construire un hangar métallique à la SCI Maintenance gardiennage bateau. Saisi par l'association U Levante, le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, car le terrain d'assiette, situé dans un espace naturel avec des constructions éparses, n'était pas en continuité avec un village, un hameau ou un groupe d'habitations existant. La solution retenue est l'annulation du permis de construire.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100588

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS VO2, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 182 875,20 euros HT pour l'allongement des délais d'exécution d'un marché de travaux de construction d'un collège. La société invoquait une faute du maître d'ouvrage et des sujétions imprévues, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que les retards étaient imputables à l'administration ou à des sujétions imprévues. De plus, le surcoût allégué, représentant 7 % du montant total du marché, n'était pas considéré comme un bouleversement de l'économie du contrat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité de Corse.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 mars 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02868

Avocat : PAULIAN

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108350

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Victoria contestant le refus du maire des Granges-Gontardes d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) classant ses parcelles en zone naturelle (N). Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les parcelles boisées appartenant à un vaste ensemble forestier à protéger, conformément à l’article R. 151-24 du code de l’urbanisme. La demande d’annulation et d’injonction a donc été rejetée, et la SCI Victoria a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

13 mars 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04266

Avocat : SAINT-PAUL

12 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501488

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 janvier 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quarante-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également rejeté le moyen tiré d’un défaut de base légale, la décision initiale d’obligation de quitter le territoire du 14 mai 2023 étant devenue définitive faute de contestation. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l’interdiction de retour.

Avocat : SAINT PAUL

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 portant à 48 mois la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions applicables, compte tenu du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et de l'absence d'attaches familiales anciennes en France.

Avocat : SAINT PAUL

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501001

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 janvier 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant à 48 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le préfet n’a pas commis d’erreur de fait, de droit ou d’appréciation en considérant que M. D représentait une menace pour l’ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINT PAUL

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501532

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité, bien que réalisée sans entretien personnel, n'était pas entachée d'irrégularité dès lors que la requérante n'avait pas sollicité un tel entretien. Il a jugé que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PAUGAM

12 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme B demandant l'annulation de la délibération du 25 mai 2023 du conseil municipal de Jaunac relative au bornage du chemin rural de l'église. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 161-10 du code rural était inopérant, le bornage n'étant pas un acte translatif de propriété. Il a également écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de la convocation et au défaut d'information des conseillers municipaux, ainsi que celui concernant la participation d'un conseiller intéressé, ce dernier n'ayant pas voté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

11 mars 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00567

Avocat : COLLANGE PAULINE

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3