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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508650

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la commune du Cheylard, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté et des autres conclusions.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210231

**Sujet principal** : Recours contre une décision déclarant irrecevable une demande de naturalisation pour défaut de titre de séjour régulier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement présidée). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'irrecevabilité de la demande de naturalisation. Il estime que le ministre de l'Intérieur a légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour en cours de validité du requérant au moment de sa demande. **Textes appliqués** : L'article 21-27 du code civil (conditions de régularité du séjour pour la naturalisation) et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (substitution de la décision ministérielle à la décision préfectorale en cas de recours).

Avocat : PAUGAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026• Président 2
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01026

Avocat : PAUL-AVOCATS

6 mars 2026• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600472

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé que le moyen soulevé ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, l'administration ayant établi l'existence d'un traitement approprié en Géorgie. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : APPAULE

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUGAM

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306192

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement des requérants, qui abandonnent leur action visant à faire condamner l'État et la commune pour inaction face à une clôture sans autorisation. La juridiction donne acte de ce désistement d'action et rejette la demande de la commune de Béganne de condamner les requérants aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515923

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu car le préfet a retiré la décision attaquée de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal ordonne néanmoins à l'État de verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAUGAM

4 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600490

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour délivré à un ressortissant algérien. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion des critères d'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : APPAULE

4 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502743

**Sujet principal** : Demande de provision par une mère, victime par ricochet, pour les préjudices subis en raison de l'état de santé de son fils suite à des hospitalisations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande. Il a jugé que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas tenu, sur le fondement de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II du code de la santé publique), d'indemniser les préjudices propres des victimes par ricochet en l'absence de décès de la victime directe. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, relatif au régime d'indemnisation des accidents médicaux non fautifs par solidarité nationale.

Avocat : KIELE GUY-PAUL

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603251

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : MORANDI PAUL

2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une habitante de la commune de Chirens visant à faire condamner l'État et l'ARCEP pour leur responsabilité supposée dans les nuisances liées aux antennes-relais. La juridiction a jugé que les mesures d'exposition aux ondes électromagnétiques invoquées par la requérante, issues d'un rapport du CRIIREM, étaient inférieures aux valeurs limites réglementaires fixées par le code des postes et des communications électroniques. Elle a en conséquence estimé qu'aucune faute n'était caractérisée et a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites et explicites de rejet, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : PAUL-AVOCATS

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420410

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PAUGAM

26 février 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02205

Avocat : APPAULE

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600481

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, dès lors que l'éloignement de M. A... demeurait une perspective raisonnable malgré l'absence de document d'identité. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.

Avocat : APPAULE

26 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600606

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques, fondée sur les articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légalement justifiée au regard des condamnations pénales du requérant et de l’absence de contribution effective à l’entretien de son enfant.

Avocat : APPAULE

26 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600373

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 février 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait M. A....

Avocat : APPAULE

26 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602362

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant temporairement l'exercice de la profession d'éducateur sportif. Le juge estime que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nature urgente et conservatoire de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permettent une telle procédure en cas de danger immédiat.

Avocat : PAUTOT

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, motivée en droit et en fait, a été jugée suffisante et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de Mme C..., présentée au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas justifiée par un motif légitime, notamment son état de santé. En conséquence, le refus de conditions matérielles d'accueil fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA a été validé.

Avocat : PAUGAM

24 février 2026• 3ème Chambre