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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202355

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son permis de construire. Le juge a estimé que le maire de Néoules était fondé, sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, à retirer le permis pour risque d'inondation, en s'appuyant sur le projet de plan de prévention des risques (PPRi) classant le terrain en zone d'aléa fort. La décision conclut que le retrait était légal et rejette également la demande d'injonction de délivrer le permis ainsi que la demande d'allocation de somme.

Avocat : TURPAUD

9 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600359

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une personne déboutée de l'asile d'un logement CADA. Le juge des référés a considéré que l'urgence et l'utilité publique de la mesure n'étaient pas établies, au regard notamment de l'état de santé et de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les référés-liberté.

Avocat : PAUGAM

6 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504432

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux métiers en tension. Le tribunal a jugé que, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, un ressortissant tunisien ne peut utilement se prévaloir de ces dispositions législatives pour obtenir un titre de séjour salarié, ces questions étant régies par l'accord bilatéral. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PAULET

6 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00294

Avocat : CARRE-PAUPART

5 février 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502163

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A..., lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de renouvellement était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance des titres de séjour "étudiant". En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504431

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des condamnations pénales datant de 2016-2017 et des faits de 2006-2009 pour caractériser une menace à l'ordre public, alors qu'aucun fait délictueux n'est établi depuis près de huit ans. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAULET

5 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404701

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à faire annuler le refus du maire de Lavilledieu de prendre en charge son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La juridiction estime que la requérante, ayant démissionné de la fonction publique territoriale, ne remplit pas les conditions d'ouverture du droit à cette allocation prévues par le code du travail et son décret d'application. En conséquence, le tribunal ne fait pas droit à sa demande d'injonction enjoignant à la commune de délivrer une attestation employeur.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

4 février 2026• JU 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600304

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Jugavad, la société Baho et la commune de Châteauneuf-Grasse pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 réquisitionnant l'ex-hôtel « Campanile » pour l'hébergement de mineurs non accompagnés. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de la caducité d'une promesse de vente et de l'atteinte à un projet communal de centre de santé et de logements sociaux, ainsi que des moyens sérieux tenant à l'insuffisance de motivation et à l'absence de proportionnalité de la mesure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à l'hébergement des mineurs non accompagnés primant sur les intérêts économiques et communaux invoqués, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DAVID EPAUD

4 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600304

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Ligare Architecture & Patrimoine. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de prestations intellectuelles lancée par la commune d'Annecy, invoquant un défaut de communication des invitations à négocier via la plateforme dématérialisée. Le juge a constaté que le marché litigieux avait été signé le 16 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 13 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable dès son origine.

Avocat : PAUL-AVOCATS

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419192

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était légale, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d’être entendu) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, sans application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUGAM

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400949

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 2 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen réel et sérieux, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D... dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : APPAULE

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419204

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PAUGAM

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600019

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante contestait la légalité de cette décision fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), en invoquant notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PAUGAM

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534016

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision de suspension de ses fonctions d’élève gardien de la paix prise par le ministre de l’intérieur, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté à l’école nationale de police de Rouen-Oissel (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET PAULINE MISSOFFE AVOCAT (SARL)

27 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01118

Avocat : PAUGAM

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400043

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. D... contre un permis de construire délivré par le maire de Lumio pour l'extension d'une villa. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que M. D..., en tant que propriétaire d'une parcelle voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'incomplétude du dossier, et de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF), du plan local d'urbanisme (PLU) et du règlement du lotissement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. D... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305282

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d'effacement du fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le juge a estimé que l'existence d'une décision préalable n'était pas établie, faute pour le requérant de prouver que le préfet des Yvelines avait bien reçu sa demande du 26 mai 2023, malgré un accusé de réception produit. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le recours contre une décision inexistante a été déclaré irrecevable.

Avocat : PAUL YON SARL

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et ordonnant sa réadmission vers la Grèce. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car la Grèce avait accepté sa réadmission et que la décision était signée par une autorité compétente. La solution s'appuie sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-hellénique du 15 décembre 1999.

Avocat : CORDIN PAULINE

22 janvier 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02115

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3