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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300901

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la délibération du 15 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Barjols modifiait le règlement du service des eaux. La juridiction a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré que les conseillers municipaux avaient été convoqués dans le délai de trois jours francs prévu à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune a été écartée, la délibération postérieure du 15 novembre 2023 n'ayant abrogé qu'une seule disposition du règlement contesté.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504581

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée et que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORDIN PAULINE

19 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'opposition du maire de Goussainville à une déclaration préalable pour des équipements de radiotéléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car les sociétés requérantes n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, la couverture du réseau étant déjà assurée par d'autres antennes sur le territoire communal. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en ce qui concerne l'application des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

Avocat : PAUL-AVOCATS

19 décembre 2025
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00356

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502425

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par l'association Aurore. Le préfet soutenait que M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile, occupait indûment les lieux, ce qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement en raison de la saturation des places disponibles. En défense, M. A... invoquait sa vulnérabilité, des problèmes de santé et l'absence d'urgence, demandant à titre subsidiaire un sursis à exécution. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, ordonnant l'expulsion de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'autorisant à faire enlever les biens meubles aux frais de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503622

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en raison de sa relation avec sa compagne française, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment des photographies et les déclarations de la compagne, ne suffisaient pas à démontrer une vie familiale stable et ancienne en France, justifiant ainsi la mesure d'éloignement. La décision a été prise en application des articles L. 612-10 et L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : APPAULE

17 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02900

Avocat : SCP PIERRE LANDRY ET HELENE PAUTY

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. E... au centre hospitalier de Montélimar le 5 septembre 2023, à la suite de son décès par hémorragie. La requérante, Mme E..., invoquait des dysfonctionnements dans la chaîne de secours préhospitalière. Le tribunal a jugé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert pour déterminer si des manquements ont été commis et leur lien avec le décès. La question des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Rochegude. Cette expertise vise à déterminer l’origine des désordres affectant une aire de fitness (déportation d’équipement, défauts de fixation, décollement du sol) réalisée en 2022 et réceptionnée sans réserve en janvier 2023. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l’analyse des causes et des responsabilités. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du maire de Sorbo Ocagnano d’utiliser ses pouvoirs de police pour rétablir la circulation sur un chemin rural. La requête initiale ne contenait pas de conclusions principales à fin d’annulation ou de condamnation, mais seulement des conclusions à fin d’injonction, et les conclusions en annulation ont été formulées après l’expiration du délai de recours contentieux. En conséquence, le tribunal a condamné M. C... à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sans faire droit à ses propres demandes.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse pour manquement à son obligation de sécurité face à une situation de harcèlement moral reconnue par la cour administrative d’appel de Marseille. La requérante sollicitait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour un préjudice professionnel non encore réparé. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que l’autorité de la chose jugée attachée à l’arrêt de la cour administrative d’appel faisait obstacle à une nouvelle action indemnitaire sur le même fondement. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534249

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur le suspendant de ses fonctions d'élève gardien de la paix. Le juge estime que le litige, relatif à une décision individuelle prise dans l'exercice de pouvoirs de police, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAULINE MISSOFFE AVOCAT (SARL)

11 décembre 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur la légalité interne, il a considéré que le comportement de M. A..., caractérisé par des interpellations répétées pour des faits de vol et recel, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA, justifiant les mesures prises sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : PAULET FANCHON CELINA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Il a jugé que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAUGAM

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426264

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion pris à son encontre en 1984. Le tribunal a jugé que le courrier du 13 février 2025, informant de l’examen prochain de la demande par la commission d’expulsion, ne constituait ni une abrogation ni un retrait de la décision implicite de refus. Il a ensuite appliqué les articles L. 200-2, L. 200-6 et L. 632-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour rappeler que l’abrogation d’une expulsion dépend de l’évolution de la menace à l’ordre public et des changements dans la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Tallone de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement refuser le permis malgré un avis favorable du préfet, en se fondant sur l'absence de nécessité agricole du projet. La décision s'appuie sur les articles L. 121-8 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le PADDUC, pour conclure que le projet ne s'inscrivait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1