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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512537

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Livron-sur-Drôme à l'encontre de la société Brezeme entreprise et promotion. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la visite de chantier et l'achèvement des travaux, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

24 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01631

Avocat : APPAULE

23 décembre 2025• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44
Décision
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01436

Avocat : PAUGAM

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313792

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, faute de pièces justificatives suffisantes. Le tribunal a rappelé que, pour un motif de "délai anormalement long", le maintien dans les lieux n'ouvre droit à réparation que si le logement est inadapté, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAINT PAUL

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300901

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la délibération du 15 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Barjols modifiait le règlement du service des eaux. La juridiction a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré que les conseillers municipaux avaient été convoqués dans le délai de trois jours francs prévu à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune a été écartée, la délibération postérieure du 15 novembre 2023 n'ayant abrogé qu'une seule disposition du règlement contesté.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504581

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée et que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CORDIN PAULINE

19 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'opposition du maire de Goussainville à une déclaration préalable pour des équipements de radiotéléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car les sociétés requérantes n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, la couverture du réseau étant déjà assurée par d'autres antennes sur le territoire communal. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en ce qui concerne l'application des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

Avocat : PAUL-AVOCATS

19 décembre 2025
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00356

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de changement de statut de Mme E..., d’étudiante à travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et ayant attendu plus de six mois pour introduire son recours. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NICOLAY PAUL

18 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502425

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par l'association Aurore. Le préfet soutenait que M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile, occupait indûment les lieux, ce qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement en raison de la saturation des places disponibles. En défense, M. A... invoquait sa vulnérabilité, des problèmes de santé et l'absence d'urgence, demandant à titre subsidiaire un sursis à exécution. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, ordonnant l'expulsion de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'autorisant à faire enlever les biens meubles aux frais de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503622

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en raison de sa relation avec sa compagne française, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment des photographies et les déclarations de la compagne, ne suffisaient pas à démontrer une vie familiale stable et ancienne en France, justifiant ainsi la mesure d'éloignement. La décision a été prise en application des articles L. 612-10 et L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : APPAULE

17 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514988

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023. La requérante invoquait un changement de situation (mariage avec un réfugié) pour caractériser une urgence, mais le juge a estimé que l’ancienneté de la mesure et l’absence de placement en rétention ne justifiaient pas une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RAPAUD

16 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02900

Avocat : SCP PIERRE LANDRY ET HELENE PAUTY

15 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01691

Avocat : APPAULE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505901

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a suspendu M. B..., élève gardien de la paix, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la suspension n'entraînait qu'une perte de prime de 170 euros par mois, sans justifier de difficultés financières graves, et que les autres préjudices allégués (retard de scolarité, carrière) étaient éventuels ou non immédiats. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAULINE MISSOFFE AVOCAT

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. E... au centre hospitalier de Montélimar le 5 septembre 2023, à la suite de son décès par hémorragie. La requérante, Mme E..., invoquait des dysfonctionnements dans la chaîne de secours préhospitalière. Le tribunal a jugé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert pour déterminer si des manquements ont été commis et leur lien avec le décès. La question des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025