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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Rochegude. Cette expertise vise à déterminer l’origine des désordres affectant une aire de fitness (déportation d’équipement, défauts de fixation, décollement du sol) réalisée en 2022 et réceptionnée sans réserve en janvier 2023. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l’analyse des causes et des responsabilités. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du maire de Sorbo Ocagnano d’utiliser ses pouvoirs de police pour rétablir la circulation sur un chemin rural. La requête initiale ne contenait pas de conclusions principales à fin d’annulation ou de condamnation, mais seulement des conclusions à fin d’injonction, et les conclusions en annulation ont été formulées après l’expiration du délai de recours contentieux. En conséquence, le tribunal a condamné M. C... à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sans faire droit à ses propres demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse pour manquement à son obligation de sécurité face à une situation de harcèlement moral reconnue par la cour administrative d’appel de Marseille. La requérante sollicitait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour un préjudice professionnel non encore réparé. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que l’autorité de la chose jugée attachée à l’arrêt de la cour administrative d’appel faisait obstacle à une nouvelle action indemnitaire sur le même fondement. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534249

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur le suspendant de ses fonctions d'élève gardien de la paix. Le juge estime que le litige, relatif à une décision individuelle prise dans l'exercice de pouvoirs de police, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAULINE MISSOFFE AVOCAT (SARL)

11 décembre 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur la légalité interne, il a considéré que le comportement de M. A..., caractérisé par des interpellations répétées pour des faits de vol et recel, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA, justifiant les mesures prises sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : PAULET FANCHON CELINA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403825

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Jean Douaglin d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 la mettant en demeure de respecter l’arrêté ministériel du 30 juin 1997 concernant l’élimination des boues issues de la taille du granite. En cours d’instance, la société a exécuté les obligations et la mise en demeure a été levée par un arrêté du 8 juillet 2025. La société a alors conclu au non-lieu à statuer, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

9 décembre 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406853

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SARL Jean Douaglin pour contester un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui imposant une étude d’impact environnemental. En cours d’instance, la société a exécuté les prescriptions contestées et le préfet a pris un nouvel arrêté le 18 août 2025 fixant les mesures de remise en état. La SARL a alors conclu au non-lieu à statuer, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Il a jugé que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAUGAM

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426264

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion pris à son encontre en 1984. Le tribunal a jugé que le courrier du 13 février 2025, informant de l’examen prochain de la demande par la commission d’expulsion, ne constituait ni une abrogation ni un retrait de la décision implicite de refus. Il a ensuite appliqué les articles L. 200-2, L. 200-6 et L. 632-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour rappeler que l’abrogation d’une expulsion dépend de l’évolution de la menace à l’ordre public et des changements dans la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416281

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 septembre 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, d'un montant de 200 euros par mois, visait à contraindre le préfet à reloger M. B... C... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 20 avril 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022. L'État est condamné à verser la somme de 1 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : PAULHAC

8 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503049

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre des armées relative à son reclassement en tant qu’ouvrier de l’État. Le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions en annulation. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

5 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Tallone de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement refuser le permis malgré un avis favorable du préfet, en se fondant sur l'absence de nécessité agricole du projet. La décision s'appuie sur les articles L. 121-8 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le PADDUC, pour conclure que le projet ne s'inscrivait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401595

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par une agent hospitalier contestant le refus implicite de sa demande de congé de longue maladie. L’administration ayant finalement accordé les congés sollicités, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

4 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502309

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire justifiait d'une compétence régulière, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Algérie n'était pas établi. La solution s'appuie notamment sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même Convention.

Avocat : CASTILLE PAULINE

3 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503430

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A... contre son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu a été respecté. Il considère que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire, demeure une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de l'état de santé et de l'erreur d'appréciation sur le lieu de pointage, sont également écartés.

Avocat : APPAULE

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517054

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet du Val-d’Oise d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Goussainville d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville. Le préfet s’est toutefois désisté de son recours par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : PAUL-AVOCATS

2 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503422

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour de trois ans a été considérée comme proportionnée à la situation de l'intéressé, qui s'était maintenu irrégulièrement. En conséquence, l'assignation à résidence a été validée, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : APPAULE

2 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502574

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'EARL B... et des syndicats agricoles pour suspendre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 ordonnant l'abattage total d'un troupeau de 82 bovins suite à la contamination d'un animal par la dermatose nodulaire contagieuse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de l'abattage total face à des mesures alternatives (vaccination, confinement). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'état de l'instruction, la mesure d'abattage total, prévue par l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et les règlements européens applicables, ne présentait pas de caractère manifestement disproportionné au regard de l'urgence sanitaire et de la nécessité d'éradiquer la maladie.

Avocat : LABORIE PAULINE

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412543

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, enregistrées sous les numéros 2412543 et 2412544, par lesquelles M. I... et Mme D... G... épouse F... demandaient l'annulation des arrêtés du 11 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUGAM

2 décembre 2025• 3ème Chambre