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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

593 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

593

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111123

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 25 mars 2021 pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 20 637,47 euros. La requérante invoquait la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, estimant que les sommes versées à tort de septembre 2018 à mars 2019 étaient prescrites. Le tribunal a jugé que l'indu ne correspondait pas aux traitements mensuels perçus sur cette période, mais à un versement unique effectué en mai 2019, faisant courir la prescription à compter du 1er juin 2019. Dès lors, le titre de perception du 25 mars 2021 n'était pas prescrit et la demande a été rejetée.

Avocat : PAULET FANCHON

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503305

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le conseil de département de sociologie de l’université Bourgogne-Europe a retiré à Mme F... ses fonctions de responsable pédagogique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’exécution de la décision porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les perspectives de candidature à des dispositifs indemnitaires étant trop hypothétiques. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJARS-RICCARDI PAULINE

30 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201034

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 9 mars 2022 par laquelle la collectivité de Corse avait refusé de délivrer une permission de voirie à M. et Mme C pour créer un accès à leur propriété. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que présentée comme un simple avis, constituait un refus explicite faisant grief et était donc recevable. L'annulation a été prononcée pour défaut de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400439

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts I d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur enfant, survenu après un accouchement au centre hospitalier Caux Vallée de Seine les 10 et 11 février 2022. Les requérants soutenaient que des fautes dans la prise en charge avaient causé une perte de chance de survie de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement aux obligations de soins, en application des principes généraux du droit administratif et du code de la santé publique. La solution a consisté à condamner le centre hospitalier à réparer les préjudices subis, en fixant le taux de perte de chance à 60 % conformément à l’expertise, et à rejeter les conclusions des grands-parents pour défaut de décision préalable.

Avocat : RETOUT PAULINE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409598

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : PAUGAM

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire d'Allex lui délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison individuelle. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la commune d'Allex tendant à la condamnation de M. B au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506215

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le requérant résidant dans l'Essonne, ressort du tribunal de Versailles.

Avocat : Cabinet d'Avocat - Paula GARBONI

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405789

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 ordonnant son expulsion. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que les nombreuses condamnations pénales de l'intéressé, dont des violences récentes, constituent une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAULET

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502618

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation des avis du conseil médical départemental de Vaucluse des 4 juillet et 3 octobre 2024. Le juge a estimé que ces avis, émis dans le cadre de la procédure de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident, constituent des actes préparatoires à la décision administrative finale et sont donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PAUTOT

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515979

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant chinois, conteste la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut vers un titre "vie privée et familiale". Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un refus de renouvellement mais d'un changement de fondement de titre, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières la caractérisant. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goussainville du 28 juin 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. Par un mémoire du 18 août 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : PAUL-AVOCATS

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501452

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORDIN PAULINE

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration depuis le 24 avril 2025 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la situation de M. A, dont le précédent titre "visiteur" a expiré, ne justifie pas une intervention à très bref délai du juge des référés.

Avocat : NICOLAY PAUL

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester la décision du maire de Goussainville s'opposant à ses travaux d'isolation thermique et de ravalement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l'intervention de la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PAUL-AVOCATS

4 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le garde des sceaux a inscrit M. A B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que cette inscription, qui fonde un régime sécuritaire renforcé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

4 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui contestait deux courriers liés à l'instruction de sa demande de permis d'aménager (une prolongation de délai par la maire et une demande de pièces complémentaires par l'architecte des bâtiments de France). La juridiction a estimé que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, les rendant manifestement irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais pour le requérant.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

3 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503246

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a retiré l'arrêté de nomination de M. A en qualité d'adjoint technique stagiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que l'information préalable du 4 décembre 2024 ne valait pas notification. Il a également reconnu l'urgence, constatant que la privation de rémunération du requérant, qui perçoit désormais un revenu de remplacement, porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État du 18 décembre 2024.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

27 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500009

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen réfugié, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'expulsion ne méconnaissait ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni les protections liées à son statut de réfugié (article 33 de la Convention de Genève) ou à son état de santé, faute de démonstration d'une nécessité impérieuse contraire.

Avocat : CORDIN PAULINE

26 août 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025