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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502156

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège des médecins avait bien examiné la possibilité pour l'enfant de bénéficier d'un traitement approprié en Serbie, pays d'origine de la requérante. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour récente et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Serbie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PAULET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300230

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessibles les emprises foncières nécessaires à l'extension de la zone d'activités de Tra-le-Bos. Cette annulation est fondée sur l'autorité absolue de chose jugée attachée au jugement n°2200591 du 19 novembre 2024, qui a annulé l'arrêté du 28 février 2022 déclarant d'utilité publique le même projet. En application de l'article L. 1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique, l'arrêté de cessibilité étant un élément d'une même opération que l'acte déclaratif d'utilité publique, son illégalité par voie de conséquence est établie. La requête des propriétaires et exploitants est donc accueillie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAUL-AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400201

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Saint-Priest-en-Jarez à la société Relais Saint Georges pour un bâtiment commercial. Le tribunal a jugé recevable le recours du syndicat mixte du SCOT Sud-Loire, compte tenu de son intérêt à agir lié à ses compétences en matière d’aménagement commercial. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce, qui imposait la transmission préalable du dossier de permis de construire au président du syndicat mixte, privant ainsi le requérant d'une garantie.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302097

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 9 octobre 2023 de la communauté de communes de Ventadour-Egletons-Monédières approuvant la cession de parcelles pour l’extension d’une zone d’activités. En cours d’instance, la communauté de communes a retiré cette délibération par un acte devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PAUL-AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300761

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contre un arrêté du maire de Grosseto-Prugna accordant un permis de construire modificatif à la SARL du Grand Soleil pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société, estimant que M. A... justifiait d’un intérêt à agir en raison du préjudice d’ensoleillement et de vue causé par les travaux. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté litigieux pour méconnaissance de l’article R. 111-16 du code de l’urbanisme relatif aux règles de prospect, sans faire droit à la demande de régularisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l’intéressé de reconstituer sa vie familiale en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

7 octobre 2025• 7éme chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01700

Avocat : CABINET D'AVOCAT PAULINE GOETSCH

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision le 23 septembre 2025. Le juge a constaté que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a par ailleurs admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PAUGAM

1 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502647

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, malgré son parcours de formation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : APPAULE

1 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111123

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 25 mars 2021 pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 20 637,47 euros. La requérante invoquait la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, estimant que les sommes versées à tort de septembre 2018 à mars 2019 étaient prescrites. Le tribunal a jugé que l'indu ne correspondait pas aux traitements mensuels perçus sur cette période, mais à un versement unique effectué en mai 2019, faisant courir la prescription à compter du 1er juin 2019. Dès lors, le titre de perception du 25 mars 2021 n'était pas prescrit et la demande a été rejetée.

Avocat : PAULET FANCHON

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503305

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le conseil de département de sociologie de l’université Bourgogne-Europe a retiré à Mme F... ses fonctions de responsable pédagogique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’exécution de la décision porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les perspectives de candidature à des dispositifs indemnitaires étant trop hypothétiques. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARS-RICCARDI PAULINE

30 septembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02829

Avocat : DESERT PAULINE

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201034

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 9 mars 2022 par laquelle la collectivité de Corse avait refusé de délivrer une permission de voirie à M. et Mme C pour créer un accès à leur propriété. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que présentée comme un simple avis, constituait un refus explicite faisant grief et était donc recevable. L'annulation a été prononcée pour défaut de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400439

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts I d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur enfant, survenu après un accouchement au centre hospitalier Caux Vallée de Seine les 10 et 11 février 2022. Les requérants soutenaient que des fautes dans la prise en charge avaient causé une perte de chance de survie de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement aux obligations de soins, en application des principes généraux du droit administratif et du code de la santé publique. La solution a consisté à condamner le centre hospitalier à réparer les préjudices subis, en fixant le taux de perte de chance à 60 % conformément à l’expertise, et à rejeter les conclusions des grands-parents pour défaut de décision préalable.

Avocat : RETOUT PAULINE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409598

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : PAUGAM

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405789

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 ordonnant son expulsion. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que les nombreuses condamnations pénales de l'intéressé, dont des violences récentes, constituent une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAULET

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300612

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de suspension prononcées par la ligue corse de football. Le tribunal a jugé que la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022) avait été remplacée par une suspension conservatoire (7 février 2022), rendant le recours contre la première sans objet. Il a également annulé la suspension conservatoire du 7 février 2022 et la suspension jusqu'à la fin de la saison (16 avril 2022), au motif que le comité directeur était incompétent pour les prononcer, en application des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la ligue a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GOUY-PAILLIER PAUL

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01567

Avocat : SELARL CABINET PAUL-VICTOR BONAN

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3