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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302634

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis médical n'était pas entaché d'irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : APPAULE

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02093

Avocat : KIELE GUY-PAUL

13 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403953

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs suffisants pour solliciter un logement en Haute-Savoie plutôt que dans son département d'origine (l'Aude), se bornant à invoquer la présence de sa fille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PAULET FANCHON

13 novembre 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICARD PAULINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02676

Avocat : PAUL-AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507288

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Alebenaxe d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2022 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de son établissement « Le Gold » à Montélimar. En cours d’instance, la préfète de la Drôme a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 9 septembre 2022, non contesté. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

10 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301940

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices économique et moral consécutifs au décès de son époux, survenu en juin 2019 après une prise en charge au centre hospitalier de Châtellerault. La responsabilité pour faute du groupe hospitalier Nord Vienne a été reconnue, avec une perte de chance de survie évaluée à 50 %. Le tribunal a condamné solidairement le groupe hospitalier et son assureur à verser à Mme A... une somme de 35 912,31 euros au titre de son préjudice économique, après application du taux de perte de chance et déduction des provisions déjà perçues. En revanche, la demande d'indemnisation du préjudice moral a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable sur ce fondement. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207945

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Valence autorisant la cession de parcelles. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais d’instance présentées par les parties défenderesses.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512809

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision implicite de rejet du conseil départemental des Hauts-de-Seine concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le département des Hauts-de-Seine. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : THEPAUT

5 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504015

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant vu sa demande d'asile définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORDIN PAULINE

5 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu au titre de l’année 2020. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale d’appliquer l’abattement renforcé de 85 % prévu au 1 quater de l’article 150-0 D du code général des impôts sur la plus-value de cession de leurs actions de la société Esri France. Le tribunal a jugé que l’activité de cette société constituait l’extension en France de l’activité préexistante de la société Esri International, ce qui faisait obstacle à l’application de l’abattement renforcé. En conséquence, l’administration avait à bon droit substitué l’abattement de droit commun de 65 %.

Avocat : PAULY

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405129

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Suez RV Centre Est, qui sollicitait la condamnation solidaire du SIDOMSA et du SICTOBA à lui verser 23 496 414 euros en réparation du préjudice lié à l’arrêté préfectoral du 27 novembre 2018. La société invoquait la responsabilité contractuelle sur le fondement de l’article 1.3.1 du contrat de délégation de service public, ainsi que la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que les conditions de mise en œuvre de ces fondements n’étaient pas réunies, et que le déficit invoqué ne présentait pas un caractère actuel, réel et certain pour la période future. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

30 octobre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02360

Avocat : DESERT PAULINE

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506704

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait prolongé son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'abrogation de l'arrêté par un placement en rétention, faute de preuve, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception d'illégalité de l'arrêté de transfert sous-jacent a été déclarée irrecevable car cette décision était devenue définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUGAM

27 octobre 2025• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412192

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un bail conclu par la commune de Châtillon-sur-Chalaronne pour la location d’un bâtiment communal relevant de son domaine privé. Le juge a constaté que ce contrat de droit privé relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du juge administratif. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SARL PAUL YON

27 octobre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400506

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande d'indemnisation de Mme A..., professeure des écoles, qui estimait avoir subi un préjudice financier de 37 351,80 euros en raison de sa radiation illégale des cadres pour abandon de poste et du retard dans sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le lien de causalité entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501457

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de circulation ont été rejetés.

Avocat : APPAULE

23 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517328

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et le risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés et que la procédure avait été régulière.

Avocat : PAUGAM

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours