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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

593 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

593

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAUEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300591

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association GARDE d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2023 approuvant une concession d'utilisation du domaine public maritime pour l'installation de coffres d'amarrage dans le golfe d'Ajaccio. Le tribunal a constaté que l'association requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la chambre de commerce et d'industrie de Corse au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500496

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, jugeant que le préfet avait pu légalement considérer que M. B était entré irrégulièrement en France, malgré la possession d'un ancien titre de séjour italien désormais expiré. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CORDIN PAULINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501122

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré préfectoral, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bastelicaccia à la SARL Immobilière du Galatée pour une résidence de tourisme de 24 logements. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (obligation de construire en continuité avec l'existant en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213398

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 août 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait déclaré irrecevable la demande de titre de séjour pour raison de santé de M. B..., un ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se contenter de constater la tardiveté de la demande sans vérifier si celle-ci était fondée sur une circonstance nouvelle, notamment médicale, apparue après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : PAUGAM

19 août 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502070

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension des décisions des 14 et 21 mai 2025 clôturant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de la décision de l'OFPRA du 8 novembre 2023 mettant fin à son statut de réfugié. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les décisions attaquées ne pouvant être regardées comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPAUD

11 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502550

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'inscription de M. B... au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette inscription, qui vise à intensifier les mesures de surveillance, ne crée pas par elle-même une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des DPS.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

8 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502141

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la même Convention ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et non disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : APPAULE

5 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400584

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 1er août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du maire de Silvareccio du 5 mai 2024 de couper son alimentation en eau. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

1 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497752

Avocat : EON JEAN-PAUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497752.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501925

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée en octobre 2024, en invoquant l'urgence liée à sa précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant d'aucune circonstance particulière au regard de la durée et des conditions de son séjour en France. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : APPAULE

19 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Ardèche d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée par voie postale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que la préfecture avait autorisé le dépôt par courrier des titres sollicités (salarié ou admission exceptionnelle). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : APPAULE MATHIEU

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Réauville de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SARL GN2M, pour utilisation commerciale d’un hangar agricole en zone A. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer, estimant que la cessation alléguée de l’activité litigieuse ne privait pas le recours d’objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, au motif que le refus de dresser un procès-verbal n’est pas une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301405

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401520

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de notification de la décision, celle-ci n'affectant pas sa légalité mais seulement son opposabilité. Enfin, Mme B n'ayant pas démontré avoir régulièrement informé l'administration de son changement d'adresse, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500480

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Coup de Pouce d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département de la Lozère renouvelant la nomination d'un administrateur provisoire. En cours d'instance, le département a retiré l'arrêté contesté. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions du département au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAUZAC

11 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508385

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par l'association Maison d'éducation Pauline Marie Jaricot. L'association contestait deux courriers de la rectrice de l'académie de Lyon (des 19 mai et 24 juin 2025) la mettant en demeure de régulariser sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la menace de fermeture de l'école et de saisine du procureur ne compromettait pas de manière suffisamment immédiate et grave la rentrée scolaire 2025. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL PAUL YON

9 juillet 2025