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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUGAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503716

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'examen des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAUGAM

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306535

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent pour prendre cette mesure et que la motivation de la décision était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les conditions légales de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAUGAM

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210231

**Sujet principal** : Recours contre une décision déclarant irrecevable une demande de naturalisation pour défaut de titre de séjour régulier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement présidée). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'irrecevabilité de la demande de naturalisation. Il estime que le ministre de l'Intérieur a légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour en cours de validité du requérant au moment de sa demande. **Textes appliqués** : L'article 21-27 du code civil (conditions de régularité du séjour pour la naturalisation) et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (substitution de la décision ministérielle à la décision préfectorale en cas de recours).

Avocat : PAUGAM

11 mars 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUGAM

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515923

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu car le préfet a retiré la décision attaquée de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal ordonne néanmoins à l'État de verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAUGAM

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420410

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PAUGAM

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, motivée en droit et en fait, a été jugée suffisante et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de Mme C..., présentée au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas justifiée par un motif légitime, notamment son état de santé. En conséquence, le refus de conditions matérielles d'accueil fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA a été validé.

Avocat : PAUGAM

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418449

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Cette solution est retenue car le préfet a implicitement retiré la décision attaquée en délivrant une carte de résident au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAUGAM

19 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600359

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une personne déboutée de l'asile d'un logement CADA. Le juge des référés a considéré que l'urgence et l'utilité publique de la mesure n'étaient pas établies, au regard notamment de l'état de santé et de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les référés-liberté.

Avocat : PAUGAM

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419192

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était légale, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d’être entendu) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, sans application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUGAM

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419204

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PAUGAM

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600019

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante contestait la légalité de cette décision fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), en invoquant notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PAUGAM

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01118

Avocat : PAUGAM

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206093

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, le courrier informant le requérant ayant été régulièrement notifié. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-16 du même code a été écarté, le tribunal considérant que l'OFII avait pris en compte la situation du demandeur.

Avocat : PAUGAM

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours en vue de son transfert vers l'Allemagne. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et qu'elle était conforme à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la mesure était nécessaire, adaptée et proportionnée, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable malgré les délais, et que le requérant n'avait entrepris aucune démarche pour s'y conformer.

Avocat : PAUGAM

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521144

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à M. A..., débouté de sa demande d’asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer sans délai le logement d’hébergement d’urgence qu’il occupait indûment. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département, et qu’elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la situation de vulnérabilité invoquée par l’intéressé ne constituant pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAUGAM

26 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01436

Avocat : PAUGAM

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par l'association Aurore. Le préfet soutenait que M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile, occupait indûment les lieux, ce qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement en raison de la saturation des places disponibles. En défense, M. A... invoquait sa vulnérabilité, des problèmes de santé et l'absence d'urgence, demandant à titre subsidiaire un sursis à exécution. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, ordonnant l'expulsion de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'autorisant à faire enlever les biens meubles aux frais de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Il a jugé que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAUGAM

9 décembre 2025• 1ère Chambre