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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

552 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

552

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAULEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02676

Avocat : PAUL-AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507288

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301940

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices économique et moral consécutifs au décès de son époux, survenu en juin 2019 après une prise en charge au centre hospitalier de Châtellerault. La responsabilité pour faute du groupe hospitalier Nord Vienne a été reconnue, avec une perte de chance de survie évaluée à 50 %. Le tribunal a condamné solidairement le groupe hospitalier et son assureur à verser à Mme A... une somme de 35 912,31 euros au titre de son préjudice économique, après application du taux de perte de chance et déduction des provisions déjà perçues. En revanche, la demande d'indemnisation du préjudice moral a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable sur ce fondement. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504015

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant vu sa demande d'asile définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORDIN PAULINE

5 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu au titre de l’année 2020. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale d’appliquer l’abattement renforcé de 85 % prévu au 1 quater de l’article 150-0 D du code général des impôts sur la plus-value de cession de leurs actions de la société Esri France. Le tribunal a jugé que l’activité de cette société constituait l’extension en France de l’activité préexistante de la société Esri International, ce qui faisait obstacle à l’application de l’abattement renforcé. En conséquence, l’administration avait à bon droit substitué l’abattement de droit commun de 65 %.

Avocat : PAULY

4 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02360

Avocat : DESERT PAULINE

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400506

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande d'indemnisation de Mme A..., professeure des écoles, qui estimait avoir subi un préjudice financier de 37 351,80 euros en raison de sa radiation illégale des cadres pour abandon de poste et du retard dans sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le lien de causalité entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501457

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de circulation ont été rejetés.

Avocat : APPAULE

23 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501552

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision de la commission académique de Limoges du 7 juillet 2025, qui avait confirmé le refus du Dasen de la Haute-Vienne d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en jugeant que celle-ci était régulièrement composée et avait statué conformément aux règles de quorum prévues par les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501554

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501558

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501917

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Creuse avait suspendu pour six mois l'activité du lieu de vie et d'accueil « Le Relais Marchois ». La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vice de forme, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502156

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège des médecins avait bien examiné la possibilité pour l'enfant de bénéficier d'un traitement approprié en Serbie, pays d'origine de la requérante. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour récente et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Serbie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PAULET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300230

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessibles les emprises foncières nécessaires à l'extension de la zone d'activités de Tra-le-Bos. Cette annulation est fondée sur l'autorité absolue de chose jugée attachée au jugement n°2200591 du 19 novembre 2024, qui a annulé l'arrêté du 28 février 2022 déclarant d'utilité publique le même projet. En application de l'article L. 1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique, l'arrêté de cessibilité étant un élément d'une même opération que l'acte déclaratif d'utilité publique, son illégalité par voie de conséquence est établie. La requête des propriétaires et exploitants est donc accueillie.

Avocat : PAUL-AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302097

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 9 octobre 2023 de la communauté de communes de Ventadour-Egletons-Monédières approuvant la cession de parcelles pour l’extension d’une zone d’activités. En cours d’instance, la communauté de communes a retiré cette délibération par un acte devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PAUL-AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300761

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contre un arrêté du maire de Grosseto-Prugna accordant un permis de construire modificatif à la SARL du Grand Soleil pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société, estimant que M. A... justifiait d’un intérêt à agir en raison du préjudice d’ensoleillement et de vue causé par les travaux. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté litigieux pour méconnaissance de l’article R. 111-16 du code de l’urbanisme relatif aux règles de prospect, sans faire droit à la demande de régularisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l’intéressé de reconstituer sa vie familiale en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

7 octobre 2025• 7éme chambre