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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

552 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

552

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAULEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01700

Avocat : CABINET D'AVOCAT PAULINE GOETSCH

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502647

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, malgré son parcours de formation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : APPAULE

1 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111123

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 25 mars 2021 pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 20 637,47 euros. La requérante invoquait la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, estimant que les sommes versées à tort de septembre 2018 à mars 2019 étaient prescrites. Le tribunal a jugé que l'indu ne correspondait pas aux traitements mensuels perçus sur cette période, mais à un versement unique effectué en mai 2019, faisant courir la prescription à compter du 1er juin 2019. Dès lors, le titre de perception du 25 mars 2021 n'était pas prescrit et la demande a été rejetée.

Avocat : PAULET FANCHON

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503305

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le conseil de département de sociologie de l’université Bourgogne-Europe a retiré à Mme F... ses fonctions de responsable pédagogique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’exécution de la décision porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les perspectives de candidature à des dispositifs indemnitaires étant trop hypothétiques. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARS-RICCARDI PAULINE

30 septembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02829

Avocat : DESERT PAULINE

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201034

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 9 mars 2022 par laquelle la collectivité de Corse avait refusé de délivrer une permission de voirie à M. et Mme C pour créer un accès à leur propriété. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que présentée comme un simple avis, constituait un refus explicite faisant grief et était donc recevable. L'annulation a été prononcée pour défaut de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400439

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts I d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur enfant, survenu après un accouchement au centre hospitalier Caux Vallée de Seine les 10 et 11 février 2022. Les requérants soutenaient que des fautes dans la prise en charge avaient causé une perte de chance de survie de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement aux obligations de soins, en application des principes généraux du droit administratif et du code de la santé publique. La solution a consisté à condamner le centre hospitalier à réparer les préjudices subis, en fixant le taux de perte de chance à 60 % conformément à l’expertise, et à rejeter les conclusions des grands-parents pour défaut de décision préalable.

Avocat : RETOUT PAULINE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405789

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 ordonnant son expulsion. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que les nombreuses condamnations pénales de l'intéressé, dont des violences récentes, constituent une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAULET

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300612

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de suspension prononcées par la ligue corse de football. Le tribunal a jugé que la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022) avait été remplacée par une suspension conservatoire (7 février 2022), rendant le recours contre la première sans objet. Il a également annulé la suspension conservatoire du 7 février 2022 et la suspension jusqu'à la fin de la saison (16 avril 2022), au motif que le comité directeur était incompétent pour les prononcer, en application des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la ligue a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GOUY-PAILLIER PAUL

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01567

Avocat : SELARL CABINET PAUL-VICTOR BONAN

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03291

Avocat : PAUL-AVOCATS

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503246

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a retiré l'arrêté de nomination de M. A en qualité d'adjoint technique stagiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que l'information préalable du 4 décembre 2024 ne valait pas notification. Il a également reconnu l'urgence, constatant que la privation de rémunération du requérant, qui perçoit désormais un revenu de remplacement, porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État du 18 décembre 2024.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

27 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500009

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen réfugié, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'expulsion ne méconnaissait ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni les protections liées à son statut de réfugié (article 33 de la Convention de Genève) ou à son état de santé, faute de démonstration d'une nécessité impérieuse contraire.

Avocat : CORDIN PAULINE

26 août 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500496

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, jugeant que le préfet avait pu légalement considérer que M. B était entré irrégulièrement en France, malgré la possession d'un ancien titre de séjour italien désormais expiré. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CORDIN PAULINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025