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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEIFFEREffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604011

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le rejet n'affecte pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation du requérant, qui peut maintenir les liens familiaux autrement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PEIFFER DEVONEC

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516457

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à contraindre l'administration à organiser un rendez-vous physique pour déposer sa demande de titre de séjour et à ouvrir la téléprocédure correspondante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée ayant tardé à engager ses démarches après sa majorité et n'étant pas dans une situation d'extrême précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303779

**Sujet principal** : Contestation par une SARL de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à une vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société IMODIM. Il estime que l'administration fiscale a correctement imposé la SARL, et non la société civile de personnes (SCP) dont elle était membre, pour les bénéfices de location meublée réalisés. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles du Code général des impôts (CGI) définissant le régime d'imposition des sociétés, notamment les articles 8, 206, 218 bis et 35 relatifs à l'imposition des bénéfices industriels et commerciaux, dont ceux de la location meublée.

Avocat : GARCIN-PEIFFERT

5 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604687

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des injonctions pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la requérante avait pu déposer un dossier en ligne et que ses demandes ne présentaient pas le caractère d'**utilité** exigé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

4 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601139

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’était pas remplie, malgré les risques de perte de son logement étudiant, de son emploi et de son internat en soins infirmiers. La requérante a été invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523410

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... Marquis. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de lui délivrer un titre de séjour et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par la requérante, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la rupture de son contrat d'apprentissage, était inhérente à sa situation administrative et ne caractérisait pas une urgence justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523270

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension des décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 13 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de preuve de la suspension effective de son contrat d’apprentissage. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : PEIFFER DEVONEC

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de classer sans suite sa demande de certificat de résidence, déposée via le téléservice « demarches-simplifiees.fr ». Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de décision administrative préalable faisant grief. Il a jugé que le classement sans suite d’une demande déposée par téléservice, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 22 juin 2023, ne constitue pas une décision susceptible de recours.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous quinze jours et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312022

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307525

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A..., qui contestait le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, sous peine d'être réputée s'en être désistée. Mme A... n'ayant pas répondu à cette demande, notifiée via l'application Télérecours, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514195

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la communication du dossier de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet pendant un mois avait fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas autorisé par l’article L. 521-3.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

22 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02868

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513789

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour déposée en ligne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en suspension. Il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, la demande de titre de séjour ayant été effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 22 juin 2023. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

20 août 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02977

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311134

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive. Il a rappelé qu'en l'absence d'accusé de réception comportant les mentions obligatoires, le délai de recours contentieux ne peut excéder un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle la décision implicite de rejet est née (soit quatre mois après la demande). La requête, enregistrée plus d'un an après la naissance de cette décision implicite, a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313797

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, compte tenu de ses antécédents judiciaires pour escroquerie et usage de faux. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-3 du même code, qui permet de refuser un titre de séjour en cas de menace à l'ordre public, même pour un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

13 mai 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306565

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence de M. C en France (plus de six ans), de son parcours d'intégration professionnelle et scolaire, et de l'absence de liens avec son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

22 avril 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315410

Avocat : PEIFFER-DEVONEC

20 décembre 2024• 6ème chambre