LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PEPINEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 21 février 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600439

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de sa condamnation pour violences conjugales, et de l'absence de preuve suffisante de sa participation à l'entretien de ses enfants. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

24 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 février 2026 obligeant M. A... C..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Cette atteinte résultait de ce que M. A... C... avait déposé une demande d'asile et obtenu une convocation pour son enregistrement, ce qui lui conférait le droit de se maintenir provisoirement sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02200

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600675

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son activité de maçon et ses charges familiales. De plus, les infractions graves et répétées commises (non-respect de l’arrêt absolu) révèlent un comportement routier dangereux, ce qui s’oppose à la suspension sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PEPIN

20 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400647

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la caisse d’allocations familiales de lui verser le revenu de solidarité active pour certaines périodes. Par un mémoire du 18 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502258

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 244 jours imposé à une ressortissante haïtienne pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif. Cette situation constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et crée une urgence en privant la requérante des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, en application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502226

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le délai de 113 jours imposé au requérant avant son rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des délais d'enregistrement prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B... dans un délai de trois jours.

Avocat : PEPIN JULIETTE

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502169

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au principe de non-refoulement, n'était établie. Il a relevé que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Haïti avaient été examinées par l'OFPRA et que la mesure d'éloignement était fondée sur une décision d'exclusion de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : PEPIN JULIETTE

12 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait obtenu le titre demandé avant l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403579

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour 9 mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 6ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : PEPIN

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401039

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... A... contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé, reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation valable jusqu’en février 2026. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401272

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un passeport et une carte nationale d’identité à un mineur. En cours d’instance, les documents ont été remis à l’intéressée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées faute pour la requérante d’avoir obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : PEPIN JULIETTE

22 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501244

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 646 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501200

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a considéré que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501197

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous lui avait été fixé à un délai de 568 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif, privant le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501196

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui se voyait imposer un délai de 529 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, garanti par la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501199

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui se voyait imposer un délai de 516 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500583

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 avril 2025