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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PEPINEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait obtenu le titre demandé avant l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400761

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501814

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, Mme B... étant mère d'un enfant français.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302108

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403579

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour 9 mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 6ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : PEPIN

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401039

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... A... contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé, reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation valable jusqu’en février 2026. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301708

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée depuis 2014, de son âge (72 ans) et de la présence régulière en France de cinq de ses huit enfants, dont un de nationalité française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401272

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un passeport et une carte nationale d’identité à un mineur. En cours d’instance, les documents ont été remis à l’intéressée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées faute pour la requérante d’avoir obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : PEPIN JULIETTE

22 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402523

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait également les retraits de points antérieurs, invoquant un défaut d’information préalable et le bénéfice de la reconstitution de points. En cours d’instance, le ministre a rapporté la décision attaquée et a pris en compte un stage de sensibilisation ainsi qu’une reconstitution totale du capital de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la plupart des conclusions, les décisions contestées ayant perdu leurs effets. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : PEPIN

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402605

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les quinze décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que le stage de sensibilisation effectué par le requérant les 13 et 14 juin 2024 avait été pris en compte après l’introduction de la requête, ce qui a conduit au rapport de la décision du 6 juin 2024. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision et les demandes d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour six infractions, les points correspondants ayant été restitués. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, fondé sur les articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : PEPIN

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500620

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de l’absence d’attaches familiales en France, de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023, et du fait que la durée d’attente, bien qu’importante, ne justifiait pas une priorité. La demande subsidiaire visant à ordonner l’ouverture du service des étrangers sans convocation a été jugée irrecevable car excédant les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

18 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500640

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison de la présence d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023 et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La demande subsidiaire visant à contraindre le préfet à ouvrir le service des étrangers sans convocation a été jugée manifestement irrecevable. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501366

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l’avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la menace d’éloignement immédiat et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. B justifiait d’une présence ancienne en France depuis l’âge de quatre ans, d’une scolarité complète et d’une insertion professionnelle cohérente, et que les faits délictueux invoqués étaient isolés et anciens. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501169

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis 2022) et de l'absence de réponse de l'administration, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application des principes généraux du droit à voir sa situation examinée et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501196

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui se voyait imposer un délai de 529 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, garanti par la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501197

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous lui avait été fixé à un délai de 568 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif, privant le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501199

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui se voyait imposer un délai de 516 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501200

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a considéré que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025