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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PEREIRAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle, prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502468

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503548

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501754

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour motif de santé et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes de l’état de santé justifiant un titre de séjour, ni d’éléments établissant un risque pour sa vie en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504634

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée tardive sur le territoire, de l'absence d'enfant à charge et du maintien d'attaches familiales en Tunisie. La solution retenue repose sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504621

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 10 septembre 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 27 octobre 2025. Le tribunal a également relevé que l'arrêté comportait la mention des voies et délais de recours.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501936

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212203

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à contester l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation, décidé par le préfet des Yvelines et confirmé par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle explicite du 14 septembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que les faits reprochés à la requérante, bien que requalifiés en acte de rébellion, justifiaient l'ajournement au regard de l'article 21-15 du code civil, et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501626

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 mars 2025 qui refusait son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet ne disposait pas, à la date de l'arrêté, d'éléments suffisants sur la nature et la gravité de son état de santé pour être tenu de saisir le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant d'édicter la mesure d'éloignement.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500941

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit et de fait, estimant que le préfet avait valablement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de sa vie familiale effective ou d'une insertion professionnelle.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500464

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Challes-les-Eaux à la SARL du Pont Mollard pour un bâtiment de bureaux et trois logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la destination de la zone, à la hauteur, à l'emprise au sol et au stationnement, ainsi que ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande et aux risques (incendie, industriel). Le tribunal a conclu qu'aucun de ces moyens n'était fondé, et a donc rejeté la demande d'annulation du permis de construire.

Avocat : SCP MILLIAND THILL PEREIRA

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500143

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501268

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025. Le requérant, ressortissant nigérien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'emploi de salarié et l'ancienneté de séjour invoqués ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également considéré que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'épouse et les enfants du requérant résidant au Niger.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500863

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application du règlement Dublin III, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les textes applicables.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304110

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance). Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales, notamment en ne justifiant pas suivre une formation professionnelle depuis au moins six mois à la date de sa majorité. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402577

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé sa décision sur l’insuffisance de ressources et le manque de fiabilité des informations fournies, conformément à l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et à la directive UE 2016/801. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, jugeant que le motif initial était suffisant. En conséquence, la décision de refus de visa a été confirmée.

Avocat : PEREIRA

23 septembre 2025• 11ème chambre