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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEREIRAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505579

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 13 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de M. B, qui disposait d’un domicile stable dans la Somme, et par l’application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : PEREIRA

24 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02343

Avocat : ARAUJO PEREIRA STÉPHANE

24 juin 2025• 4ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302933

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Somme d’autoriser le regroupement familial avec son épouse et son enfant. Le tribunal a estimé que le logement du requérant ne satisfaisait pas aux conditions de sécurité électrique exigées par l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de fils électriques apparents, et que les photographies fournies ne prouvaient pas une remise en conformité à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, de l’injonction et des frais de justice.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501144

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont inapplicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle de M. B, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales significatives.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300433

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de l'admettre au séjour au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, faute d'avoir été mis à même de présenter ses observations, et soutenait que le refus d'admission au séjour méconnaissait les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFPRA était légale et que le refus d'admission au séjour était fondé sur les dispositions des articles L. 531-32 et L. 531-33 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500822

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence d'obstacle à une vie familiale reconstituée via un visa.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404949

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404073

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a examiné les recours de M. A, ressortissant turc, contre un refus implicite puis exprès de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les pièces du dossier. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500241

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifie pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Burundi. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, faute d'attaches familiales en France, ainsi que le moyen lié à l'état de santé, non étayé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501925

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B et de ses quatre enfants du centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile Coallia à Noyon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2, L. 552-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que le maintien de l’intéressée, qui ne bénéficie plus des conditions matérielles d’accueil et s’oppose à son transfert vers l’Allemagne, constitue un manquement grave au règlement intérieur du lieu d’hébergement. L’urgence a été caractérisée par l’atteinte au bon fonctionnement du service public d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404947

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la relation de couple alléguée avec une ressortissante française n'était pas établie et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales en France. La décision a donc été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501021

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fratrie en France, l'intéressée, arrivée à 45 ans et sans charge familiale, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01049

Avocat : PEREIRA

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00087

Avocat : PEREIRA

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403509

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 27 janvier 2025) de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502054

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 de ce règlement n’avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet apportait la preuve de la qualification de l’agent ayant conduit l’entretien, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501162

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident mortel de la route en état d'alcoolémie, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

5 mai 2025• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00619

Avocat : PEREIRA

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404910

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500322

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

29 avril 2025• 3ème Chambre