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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 145

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PERESEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600001

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., brigadier-chef de police radié des cadres suite à une interdiction judiciaire d’exercer. Le requérant sollicitait une indemnité provisionnelle pour le retard de neuf mois mis par l’administration à le réintégrer après la fin de sa peine. Le juge a estimé que, sur le fondement de l’article L.550-1 du code général de la fonction publique, l’administration ne dispose pas d’une obligation de réintégration, de sorte que le retard invoqué ne constitue pas une faute dont l’existence serait non sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative. En conséquence, la créance alléguée n’a pas été jugée suffisamment établie pour justifier l’octroi d’une provision.

Avocat : PERES

23 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600682

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet d'Ille-et-Vilaine a légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. Il juge que M. B... ne remplit pas les conditions de l'article L. 423-7 du CESEDA pour obtenir un titre en tant que parent d'enfant français, faute de contribuer effectivement à son entretien et à son éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERES

19 février 2026• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501992

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu le 19 novembre 2020. Le juge a estimé que cette mesure présentait une utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire, le juge du fond n'étant pas encore saisi. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien direct avec l'accident, conformément aux principes de réparation applicables aux agents publics. La collectivité de Corse, partie défenderesse, a vu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative rejetées.

Avocat : PERES

11 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600533

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment sur le fondement des 3° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de renouvellement de son titre de séjour et de la menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a également admis M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PERES

10 février 2026• Eloignement urgent
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02932

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE;SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

9 février 2026• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600209

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du maire de Castifao, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à l'effondrement d'une maison d'habitation située sur la parcelle cadastrée section E n° 532, afin d'évaluer les risques structurels persistants pour la sécurité des tiers. Le juge a désigné une experte avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence et l'imminence d'un danger, et de proposer des mesures de sécurité. L'expertise devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, en présence de la commune et des propriétaires.

Avocat : PERES

6 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300926

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé (arrêtés de placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, retenue sur salaire, refus de reconnaissance de rechute d'accident de service). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'administration avait légalement pu estimer que l'état de santé de M. A... était consolidé et que les arrêts de travail postérieurs relevaient de la maladie ordinaire. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : PERES

6 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. S'agissant du refus de titre, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'intéressée ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée.

Avocat : PERES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300600

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de cinq requêtes par M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé et à sa rémunération. Le tribunal a examiné les demandes d'annulation de plusieurs arrêtés, notamment ceux le plaçant en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, et procédant à une retenue sur salaire, ainsi qu'une décision refusant de reconnaître une rechute d'accident de service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais les requêtes ont été rejetées, le syndicat mixte concluant au rejet de l'ensemble des demandes. Les textes appliqués incluent l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice, et potentiellement les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la fonction publique.

Avocat : PERES

6 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300978

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant divers arrêtés et décisions relatifs à son placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, à une retenue sur salaire, et au refus de reconnaître une rechute d'accident de service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été considérées comme légalement justifiées au regard des dispositions applicables du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : PERES

6 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501827

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent public victime d'un accident de service reconnu le 16 mars 2011. Le juge a estimé la mesure utile pour évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et personnels subis par l'agent, dans la perspective d'une éventuelle action en indemnisation. La mission confiée à l'expert inclut notamment la détermination du lien de causalité entre l'accident et les affections actuelles, l'évaluation du taux d'incapacité permanente partielle, et la quantification des différents chefs de préjudice listés. La demande de mise hors de cause du préfet de zone de défense a été implicitement rejetée par l'octroi de la mesure.

Avocat : PERES

3 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600603

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il détaillait les nombreuses condamnations pénales du requérant, principalement pour des délits routiers et le non-respect de ses obligations en tant qu'auteur d'infractions sexuelles. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAROLINE PERES CANALETTI

29 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407456

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour Mme B... A..., délivré par l’autorité consulaire française à Conakry. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait finalement été délivré le 12 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : PERES

28 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302544

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Greanth, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 du maire du Perthus refusant un permis de construire pour un snack-bar, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 111-16 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, le projet ne respectant pas l'alignement des constructions existantes et la distance minimale de trois mètres par rapport à la limite parcellaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PERESSE

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501969

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nice. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PERES CANALETTI

26 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502006

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu imputable le 17 mars 2025. La solution retenue fait droit à la requête, jugeant utile cette mesure dans la perspective d'une action en indemnisation. L'expert désigné devra notamment évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par l'agent, en lien direct avec l'accident.

Avocat : PERES

23 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501871

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent public victime d'un accident de service reconnu le 4 juin 2024. La requérante sollicitait cette mesure dans la perspective d'une action en indemnisation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. Le juge a fait droit à la demande, estimant l'expertise utile, et a désigné un expert avec une mission détaillée visant à évaluer l'ensemble des préjudices subis en lien direct avec l'accident. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux mesures d'expertise utiles.

Avocat : PERES

23 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400551

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré sa carte professionnelle à M. B..., agent de sécurité privée. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le CNAPS s'étant borné à évoquer un comportement de nature à porter atteinte à la sécurité publique sans fournir d'éléments précis, et n'ayant pas justifié d'une « urgence absolue » permettant de déroger à l'obligation de motivation. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 211-6 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au CNAPS de délivrer une nouvelle carte professionnelle à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PERES

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301648

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait réparation pour une chute survenue le 11 novembre 2018 sur un trottoir bordant une route départementale, imputée à un amas de gravats. La juridiction a estimé que la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public n'était pas rapportée, les éléments fournis (attestations tardives et photographies) ne démontrant pas de manière suffisante la matérialité des faits. En conséquence, ni la responsabilité pour défaut d'entretien normal de la collectivité de Corse, ni celle pour carence fautive des pouvoirs de police de la commune de San Martino Di Lota (sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) n'ont été retenues. La demande indemnitaire de 51 715,70 euros a donc été rejetée.

Avocat : PERES

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500229

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Jouaboul d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de l’Ile-Rousse à la SCCV Stazzona pour un projet hôtelier. Par un mémoire du 8 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, suite à un accord avec la pétitionnaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Les conclusions des parties défenderesses présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PERES

20 janvier 2026