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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PERESEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500146

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... B... de plusieurs recours pour excès de pouvoir contestant le refus de la directrice régionale de l’économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Corse de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 11 mars 2024, ainsi que les arrêtés subséquents la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-21 à L. 822-23 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PERES

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301493

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire un hôtel à Biguglia. Le maire était en situation de compétence liée, étant tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Cet avis préfectoral, suffisamment motivé, se basait sur un porter-à-connaissance relatif au risque inondation, classant le projet en zone d'aléa très fort. Par conséquent, le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l'arrêté communal étaient inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERES

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407795

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A..., propriétaire d’un immeuble à Burlats, qui estimait subir des désordres persistants après une rupture de canalisation communale en 2015. La juge des référés a considéré que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que la commune avait réalisé les travaux sur le domaine public et que l’indemnisation des préjudices avait déjà été fixée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 3 décembre 2024. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner une expertise utile, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : ALRAN PERES RENIER

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400134

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le courriel du 2 janvier 2024 constituait une simple information et non une décision administrative, rendant la requête irrecevable. Il a également considéré que le refus était fondé sur le jugement du 18 décembre 2023 rejetant sa demande de titre, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas opérants.

Avocat : PERES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501609

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande d'indemnité provisionnelle de Mme C..., ancienne agente de la préfecture de Haute-Corse, souffrant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a condamné l'État à verser une provision de 99 000 euros, en réparation des préjudices de déficit fonctionnel temporaire et permanent ainsi que des souffrances endurées. En revanche, les demandes relatives au préjudice esthétique permanent et au préjudice sexuel ont été rejetées, leur caractère non sérieusement contestable n'étant pas établi. Les frais d'expertise et une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice ont également été mis à la charge de l'État.

Avocat : PERES

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518421

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Ces décisions confirmaient les refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. D... G... et ses enfants, sollicités par Mme J... I..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant de choix personnels des requérants et non d'une situation imprévisible ou d'une urgence particulière justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PERES

20 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507792

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une provision de 350 000 euros à l'encontre de l'office public de l'habitat (OPH) des Pyrénées-Orientales. La requérante invoquait un rapport d'expertise privé pour établir le lien entre des travaux réalisés par l'OPH sur une parcelle mitoyenne et les préjudices subis. Le juge a estimé que cette obligation était sérieusement contestable, car l'expertise judiciaire ordonnée était toujours en cours et le rapport privé ne suffisait pas à établir l'obligation avec un degré suffisant de certitude. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PERESSE

4 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501200

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la collectivité de Corse à verser à Mme B... une provision de 6 000 euros. Cette somme indemnise les préjudices économique (3 000 euros) et moral (3 000 euros) résultant de l’illégalité de la suspension de son agrément d’assistante maternelle, annulée par un jugement définitif. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’administration était engagée de manière non sérieusement contestable, en application des principes de la responsabilité administrative. La collectivité a également été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PERES

27 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01127

Avocat : PERES GWENDOLINE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01958

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

20 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00101

Avocat : ALRAN PERES RENIER

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301016

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur les demandes de M. A..., pharmacien contractuel du centre hospitalier de Sartène, qui réclamait le paiement d’une prime de précarité et contestait un titre exécutoire pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête relative à la prime de précarité, estimant que l’administration pouvait légalement opposer une compensation avec la dette de trop-perçu. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 27 novembre 2023, la qualifiant de mesure préparatoire insusceptible de recours, et a validé le titre exécutoire du 29 novembre 2023. Les articles L. 6152-1 et R. 6152-712 du code de la santé publique, ainsi que les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, ont été examinés sans faire droit aux prétentions du requérant.

Avocat : PERES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301364

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de la police scientifique, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juin 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire pour une période de contamination par la Covid-19. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation au regard des dispositions de la loi du 23 décembre 2022 sur les arrêts de travail dérogatoires pour Covid-19. Le tribunal a jugé que ces dispositions législatives, relatives au régime de sécurité sociale, ne sont pas applicables aux fonctionnaires de l'État, qui relèvent du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la requête a été rejetée.

Avocat : PERES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400572

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par un pharmacien contractuel du centre hospitalier de Sartène pour obtenir le paiement d’une prime de précarité et contester un titre exécutoire émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses demandes, jugeant notamment que la décision l’informant du trop-perçu était un acte préparatoire insusceptible de recours. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : PERES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501082

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme B..., fonctionnaire, qui sollicitait 115 305,75 euros en réparation des préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 17 mars 2023. Le juge a estimé que le lien de causalité entre cet accident et les préjudices invoqués (notamment le déficit fonctionnel permanent et le préjudice d’agrément) n’était pas suffisamment certain, l’expert s’étant fondé sur les seules déclarations non étayées de la requérante concernant des difficultés professionnelles antérieures. En l’absence d’obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PERES

8 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501083

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., agent territorial victime d’un accident de service le 5 février 2021, afin d’obtenir une provision de 439 105,08 euros pour divers préjudices (déficits fonctionnels, tierce personne, souffrances, préjudice esthétique, véhicule adapté). La collectivité de Corse conteste le lien entre l’accident et certains préjudices, ainsi que l’évaluation du déficit fonctionnel permanent, estimant que le barème de droit commun doit prévaloir sur celui du code des pensions. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de la collectivité n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence de lien établi entre l’accident et l’intégralité des préjudices allégués, et a mis les frais d’expertise à la charge de Mme B....

Avocat : PERES

3 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501284

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C, agent victime d’un accident de service le 10 octobre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une future action en indemnisation. L’expert désigné devra notamment évaluer les préjudices personnels, déterminer le lien de causalité avec l’accident, et fixer les taux d’incapacité temporaire et permanente.

Avocat : PERES

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire pour la rénovation d’une maison avec piscine à Verdalle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’autorité de la chose jugée, un classement sans suite pénal n’ayant pas cette portée. Il a également jugé que l’acquisition du terrain avant l’approbation du PLUi était sans incidence sur l’applicabilité de ce plan. Enfin, le refus était fondé sur le non-respect des règles du PLUi, notamment l’absence de logement de fonction et le dépassement de la surface autorisée, motif suffisant pour justifier la décision. La requête a été rejetée et M. B condamné à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : ALRAN PERES RENIER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404743

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SASU Conexio Telecom d’un litige l’opposant à la commune de Nissan-Lez-Enserune, portant sur le paiement de frais de résiliation et d’abonnements impayés suite à la résiliation anticipée d’un contrat de fourniture de services téléphoniques et internet. Le tribunal a jugé que la requête était recevable et a partiellement fait droit à la demande, condamnant la commune à verser à la société la somme de 1 690,21 euros TTC au titre des abonnements et consommations jusqu’à la date de résiliation effective. En revanche, il a rejeté la demande de paiement des frais de résiliation de 34 750,80 euros, estimant que la clause contractuelle invoquée (article 13.4 des conditions générales) n’était pas applicable, la résiliation étant intervenue en dehors de la période minimale d’engagement. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat et les principes généraux du droit des contrats administratifs, sans faire référence à des textes spécifiques du code de la commande publique.

Avocat : PERESSE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506160

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien.

Avocat : PERES

17 septembre 2025• Eloignement urgent