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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PERESEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01958

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

20 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516661

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision rejetait le recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour au titre de la réunification familiale pour une ressortissante afghane et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation d'urgence par leur propre délai à engager les démarches et à saisir le juge. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PERES

15 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00101

Avocat : ALRAN PERES RENIER

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301016

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur les demandes de M. A..., pharmacien contractuel du centre hospitalier de Sartène, qui réclamait le paiement d’une prime de précarité et contestait un titre exécutoire pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête relative à la prime de précarité, estimant que l’administration pouvait légalement opposer une compensation avec la dette de trop-perçu. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 27 novembre 2023, la qualifiant de mesure préparatoire insusceptible de recours, et a validé le titre exécutoire du 29 novembre 2023. Les articles L. 6152-1 et R. 6152-712 du code de la santé publique, ainsi que les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, ont été examinés sans faire droit aux prétentions du requérant.

Avocat : PERES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301364

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de la police scientifique, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juin 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire pour une période de contamination par la Covid-19. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation au regard des dispositions de la loi du 23 décembre 2022 sur les arrêts de travail dérogatoires pour Covid-19. Le tribunal a jugé que ces dispositions législatives, relatives au régime de sécurité sociale, ne sont pas applicables aux fonctionnaires de l'État, qui relèvent du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la requête a été rejetée.

Avocat : PERES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400572

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par un pharmacien contractuel du centre hospitalier de Sartène pour obtenir le paiement d’une prime de précarité et contester un titre exécutoire émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses demandes, jugeant notamment que la décision l’informant du trop-perçu était un acte préparatoire insusceptible de recours. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : PERES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501082

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme B..., fonctionnaire, qui sollicitait 115 305,75 euros en réparation des préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 17 mars 2023. Le juge a estimé que le lien de causalité entre cet accident et les préjudices invoqués (notamment le déficit fonctionnel permanent et le préjudice d’agrément) n’était pas suffisamment certain, l’expert s’étant fondé sur les seules déclarations non étayées de la requérante concernant des difficultés professionnelles antérieures. En l’absence d’obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PERES

8 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501083

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., agent territorial victime d’un accident de service le 5 février 2021, afin d’obtenir une provision de 439 105,08 euros pour divers préjudices (déficits fonctionnels, tierce personne, souffrances, préjudice esthétique, véhicule adapté). La collectivité de Corse conteste le lien entre l’accident et certains préjudices, ainsi que l’évaluation du déficit fonctionnel permanent, estimant que le barème de droit commun doit prévaloir sur celui du code des pensions. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de la collectivité n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence de lien établi entre l’accident et l’intégralité des préjudices allégués, et a mis les frais d’expertise à la charge de Mme B....

Avocat : PERES

3 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501284

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C, agent victime d’un accident de service le 10 octobre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une future action en indemnisation. L’expert désigné devra notamment évaluer les préjudices personnels, déterminer le lien de causalité avec l’accident, et fixer les taux d’incapacité temporaire et permanente.

Avocat : PERES

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire pour la rénovation d’une maison avec piscine à Verdalle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’autorité de la chose jugée, un classement sans suite pénal n’ayant pas cette portée. Il a également jugé que l’acquisition du terrain avant l’approbation du PLUi était sans incidence sur l’applicabilité de ce plan. Enfin, le refus était fondé sur le non-respect des règles du PLUi, notamment l’absence de logement de fonction et le dépassement de la surface autorisée, motif suffisant pour justifier la décision. La requête a été rejetée et M. B condamné à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : ALRAN PERES RENIER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404743

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SASU Conexio Telecom d’un litige l’opposant à la commune de Nissan-Lez-Enserune, portant sur le paiement de frais de résiliation et d’abonnements impayés suite à la résiliation anticipée d’un contrat de fourniture de services téléphoniques et internet. Le tribunal a jugé que la requête était recevable et a partiellement fait droit à la demande, condamnant la commune à verser à la société la somme de 1 690,21 euros TTC au titre des abonnements et consommations jusqu’à la date de résiliation effective. En revanche, il a rejeté la demande de paiement des frais de résiliation de 34 750,80 euros, estimant que la clause contractuelle invoquée (article 13.4 des conditions générales) n’était pas applicable, la résiliation étant intervenue en dehors de la période minimale d’engagement. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat et les principes généraux du droit des contrats administratifs, sans faire référence à des textes spécifiques du code de la commande publique.

Avocat : PERESSE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506160

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien.

Avocat : PERES

17 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01654

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501202

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale suite à un accident de trajet, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le conjoint de l’assistante de la présidente de la juridiction. La solution retenue est le renvoi de l’affaire pour attribution à une autre juridiction administrative.

Avocat : PERES

8 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01154

Avocat : PERES GWENDOLINE

5 septembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505674

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : PERES

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505699

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PERES

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505932

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la mise à exécution de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'éloignement n'étant pas imminent tant que les échanges avec les autorités italiennes sur le statut de réfugié de l'intéressé n'étaient pas conclus. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le préfet ayant entrepris des diligences subsidiaires auprès des autorités tunisiennes sans préjudice de la protection internationale potentiellement reconnue à M. A en Italie.

Avocat : PERES

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505881

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine suspendant le permis de conduire de Mme A... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses contraintes familiales (mère célibataire de cinq enfants) et de son éloignement géographique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme A... de démontrer l'impossibilité d'organiser autrement les trajets scolaires (37 minutes à pied) ou les courses, et en l'absence de preuve de rendez-vous médicaux réguliers. De plus, le juge a relevé que la suspension, fondée sur une conduite sous stupéfiants (cannabis) constatée par procès-verbal, répondait à un impératif de sécurité routière, écartant ainsi tout doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-7 du code de la route.

Avocat : PERES

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 4 juin 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme A, ressortissante camerounaise réfugiée. La requérante invoquait l’urgence liée à une séparation de dix ans et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 47 du code civil et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en raison des incohérences relevées dans les actes d’état civil et l’absence de preuve suffisante de l’autorité parentale.

Avocat : PERES

3 septembre 2025