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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PERESEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01654

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505699

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PERES

5 septembre 2025• Eloignement urgent
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505674

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : PERES

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 4 juin 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme A, ressortissante camerounaise réfugiée. La requérante invoquait l’urgence liée à une séparation de dix ans et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 47 du code civil et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en raison des incohérences relevées dans les actes d’état civil et l’absence de preuve suffisante de l’autorité parentale.

Avocat : PERES

3 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01439

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

28 août 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01433

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

28 août 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505491

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, réalisée avec un interprète en anglais, n'était entachée d'aucun vice. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs présentant une demande de réexamen de leur demande d'asile.

Avocat : PERES

26 août 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500803

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a accordé une provision à M. A, agent communal victime d’un accident de service le 22 novembre 2021, pour réparer ses préjudices personnels. La solution retient que l’obligation de la commune de Bastia n’est pas sérieusement contestable, sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative. L’indemnisation provisionnelle est fixée à 21 000 euros pour le déficit fonctionnel permanent (15%), 9 640 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 9 900 euros pour l’assistance par tierce personne, 4 000 euros pour les souffrances endurées, et 1 000 euros pour le préjudice esthétique. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : PERES

19 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301072

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. E d’une demande de condamnation de l’État et de la commune de Borgo à réparer les préjudices subis suite à des inondations, imputés à la délivrance d’un permis de construire sur un terrain exposé au risque et à l’insuffisance du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La juridiction a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires des requérants. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de faute caractérisée dans la délivrance du permis, et que celle de l’État n’était pas établie, le PPRI n’étant pas entaché d’une illégalité fautive. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : PERES

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301066

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Borgo à lui verser 20 839,22 euros en réparation des préjudices subis suite à l'illégalité d'un permis de construire et à l'insuffisance des prescriptions du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La requérante soutenait que la commune avait délivré le permis en connaissance du risque d'inondation et que l'État avait failli en ne modifiant pas le PPRI. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune et de l'État n'était pas engagée, notamment car le classement du terrain en zone inondable n'aurait pas empêché la construction et que l'architecte n'avait pas pris en compte les contraintes liées au cours d'eau. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et L. 214-1 du code de l'environnement.

Avocat : PERES

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301052

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Borgo à l’indemniser pour les préjudices subis en raison de l’illégalité d’un permis de construire et de l’insuffisance des prescriptions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour avoir délivré le permis de construire sans tenir compte du risque d’inondation, et celle de l’État pour les carences du PPRI. La solution retenue a été de condamner solidairement l’État et la commune à verser à Mme A une indemnité, après déduction de la provision déjà perçue, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour faute tirés du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : PERES

18 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 496295

Avocat : SELARL D'AVOCAT PIERRE ANTOINE PERES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496295.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200879

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. D, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une chute survenue le 19 février 2021 sur la station de ski de Capanelle, imputant une faute de police du maire de Ghisoni. Le tribunal a rejeté la demande de complément d’expertise et a jugé que la responsabilité de la commune était engagée sur le fondement de l’article L. 2122-2 du code général des collectivités territoriales, tout en retenant un partage de responsabilité à hauteur de 50 % en raison de la faute de la victime. Il a condamné in solidum la commune et son assureur, la SMACL, à verser à M. D une somme totale de 28 078,25 euros après déduction de la provision déjà versée, et a également condamné la commune à rembourser à la CPAM de la Haute-Corse la somme de 45 036,69 euros au titre des prestations versées, ainsi que 1 191 euros au titre de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : PERES

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03049

Avocat : PERES GWENDOLINE

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500724

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à évaluer les préjudices qu'il estime avoir subis du fait d'une maladie professionnelle, dans la perspective d'une future action en indemnisation. Le tribunal a considéré que la demande n'était pas dépourvue d'utilité, contrairement à ce que soutenait le ministre de la justice, et a désigné un expert pour déterminer l'origine des affections, les taux d'incapacité et les préjudices annexes.

Avocat : PERES

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300893

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Albiana, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Biguglia refusant un permis de construire pour l'extension d'un hangar. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet, estimant que le projet, situé en zone d'aléa fort d'inondation, portait atteinte à la sécurité publique au sens de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était lié par cet avis et que les moyens soulevés par la société, notamment l'absence de valeur normative du "porter à connaissance", n'étaient pas fondés.

Avocat : PERES

20 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301999

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 600 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 avril 2021. En raison de la carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois et n'a pas exécuté l'injonction du 26 janvier 2022, sa responsabilité a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis jusqu'au relogement le 5 septembre 2023.

Avocat : MIMOUNI-PERES

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201339

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel. La requérante soutenait que le délai de deux ans pour déclarer sa maladie professionnelle devait courir à compter du certificat médical de son psychiatre (3 novembre 2021) et non du début de son congé de longue durée (12 juin 2018). Le tribunal a appliqué les articles 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et 37-3 du décret du 30 juillet 1987, ainsi que le décret du 10 avril 2019, pour juger que la déclaration, effectuée le 22 novembre 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PERES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503705

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France), était suffisamment motivée et que la procédure d'information du demandeur avait été respectée. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PERES

10 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503713

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure d'information et d'évaluation de la vulnérabilité, menée en français, était régulière et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de faire valoir ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'identification de l'agent de l'OFII était inopérant, car la décision attaquée n'était pas fondée sur une évaluation de vulnérabilité mais sur le dépôt d'une demande de réexamen d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERES

10 juin 2025• Eloignement urgent