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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEREZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411872

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus de renouvellement de son détachement auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) au-delà du 31 août 2026. La juridiction a jugé que le courriel du requérant du 22 janvier 2024 constituait une simple demande de renseignements et non une demande formelle de renouvellement de détachement. Par conséquent, les réponses de l'administration des 24 janvier et 1er mars 2024 n'ont pas été considérées comme des décisions faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution retenue s'appuie sur l'absence de droit au renouvellement d'un détachement à son échéance.

Avocat : ATHON-PEREZ

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404922

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A..., professeurs titulaires détachés auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) à Abu Dhabi de 2015 à 2019. Ils contestaient leur recrutement sous contrat de "résident" et demandaient réparation du préjudice financier résultant de la différence de rémunération avec un contrat d'"expatrié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AEFE, jugeant la requête recevable car les requérants avaient précisé les textes réglementaires (notamment l’article D. 911-43 du code de l’éducation) dont ils demandaient l’application pour le chiffrage de leur préjudice. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité de l’AEFE au regard des dispositions des articles L. 452-1, L. 452-5 et D. 911-42 à D. 911-52 du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATHON-PEREZ

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509316

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. C..., un ressortissant marocain. La solution retenue repose sur l'annulation préalable, par un jugement du 17 novembre 2025, de l'obligation de quitter le territoire français sans délai qui constituait la base légale de l'assignation. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était privé de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes de l'annulation par voie de conséquence.

Avocat : PEREZ

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant les décisions du préfet de la Moselle des 15 octobre 2024 et 25 mars 2025 lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'activité non salariée de la requérante n'était pas économiquement viable et ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PEREZ

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la validité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : PEREZ

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02414

Avocat : ATHON-PEREZ

12 novembre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01947

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508623

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du préfet du Bas-Rhin de lui accorder le regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, rendant ainsi la condition de suspension non remplie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a toutefois été accordée.

Avocat : PEREZ

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513883

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution du jugement du 28 mars 2024 condamnant l'État à lui verser 2 500 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, devenue sans objet. Il a également rejeté la demande de Mme A... tendant à ce que l'État soit condamné à verser 500 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 3° et 5° du même code.

Avocat : PEREZ

6 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées, jugeant que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation de M. B..., notamment en ne saisissant pas la plateforme relative à la main-d'œuvre étrangère pour vérifier son éligibilité à un titre de séjour "salarié" au regard de la liste des métiers en tension. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508658

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, jugeant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé le refus de titre de séjour pour défaut d'examen sérieux, au motif que le préfet n'avait pas saisi la plateforme relative à la main-d'œuvre étrangère pour vérifier l'éligibilité de M. B. à une admission au séjour au titre du travail, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : PEREZ

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502865

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 mars 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise, ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son séjour de sept ans en France et de la stabilité de son Pacs avec un ressortissant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PEREZ

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501375

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B... contre la décision implicite de la CDAPH des Bouches-du-Rhône lui refusant une orientation en milieu protégé (ESAT). Le requérant, atteint de troubles du spectre autistique et du syndrome de Marfan, soutenait que son handicap l'empêchait de travailler en milieu ordinaire. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire s'était substitué à la décision initiale et qu'il devait statuer en qualité de juge de plein contentieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PEREZ

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ingénieure au CNRS, qui contestait le refus implicite de l'établissement de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision et des erreurs de droit et de fait, en se fondant sur un harcèlement moral. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour l'intéressée d'avoir demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, après examen des pièces, notamment d'une enquête interne, le tribunal a estimé que les faits allégués n'étaient pas constitutifs d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique, justifiant ainsi le refus de protection fonctionnelle.

Avocat : ATHON-PEREZ

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507371

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de refus de titre de séjour de M. A..., prise par le préfet de Tarn-et-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, et n’a pas invité le requérant à régulariser sa demande.

Avocat : PEREZ SALINAS

17 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505362

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 1er septembre 2025, a été jugée tardive car présentée au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, malgré une demande d'aide juridictionnelle déposée le 13 novembre 2024 et une décision du bureau d'aide juridictionnelle rendue le 3 février 2025. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : PEREZ

16 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., agent de la commune de Bagnolet, victime d'un accident de trajet le 8 février 2018, afin d'obtenir réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux sur le fondement de la responsabilité sans faute de son employeur. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune, l'accident ayant été imputé au service. Il a ensuite procédé à l'évaluation des préjudices subis par Mme A..., en se fondant sur les expertises médicales et l'avis de la commission de réforme, pour fixer le montant de l'indemnisation due. La solution retenue est la condamnation de la commune à verser une somme à Mme A..., en application des principes de réparation intégrale des préjudices personnels et des textes du code général de la fonction publique.

Avocat : ATHON-PEREZ

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403499

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire américain contre un permis français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à la directrice du CERT étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d'échange était tardive, car M. A... n'a pas prouvé que sa résidence normale en France avait débuté le 22 novembre 2022, alors qu'il était affilié à l'Urssaf depuis février 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : PEREZ ANDRÉA

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B..., lieutenant-colonel de sapeur-pompier, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 10 mars 2022 lors d'un entretien professionnel, ainsi que son placement en congé ordinaire de maladie. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er avril 2022 plaçant l'agent en congé ordinaire, les moyens soulevés étant inopérants car dirigés contre un autre arrêté. S'agissant de l'arrêté du 11 avril 2022 refusant la reconnaissance d'accident de service, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP PEREZ & CHAT

8 octobre 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504304

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse et sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur une dette locative et une condamnation pénale isolée pour outrage et rébellion pour caractériser une menace à l'ordre public ou un défaut de conformité aux principes essentiels de la vie familiale en France. Il a estimé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes ainsi que d'un logement normal, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PEREZ

2 octobre 2025• 7ème chambre