574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
574
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 971
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail et demande d'injonction d'en délivrer une, suivie d'un désistement des requérants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés donne acte du désistement pur et simple des requérants (la société Cram et M. A...), mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure est instruite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).
Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence de leur signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-5, L. 423-23) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : VELUT-PERIES
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant l'affectation d'une aide humaine à une élève handicapée. Considérant la non-exécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié sa décision en vertu de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.