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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PERRINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Harfouche visant à annuler le refus de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions attaquées.

Avocat : PERRIN

3 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00847

Avocat : CABINET PERRIN BADIER

24 février 2026• 8ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501197

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le requérant, atteint de sclérose en plaques, ne peut bénéficier d'un traitement approprié en Tunisie en raison du coût prohibitif du médicament (15 350 euros par an) non pris en charge par l'assurance maladie locale, et que son défaut d'accès aux soins entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : PERRIN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01659

Avocat : PERRIN

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Guinée. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens dirigés contre les décisions subséquentes, y compris l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et l'erreur de fait concernant le pays de destination, ont été écartés.

Avocat : PERRIN

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503702

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de la requérante (échecs répétés en licence et absence de validation du BTS). Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée en France n'étant pas suffisamment établie.

Avocat : PERRIN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507606

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir communication d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français daté de septembre 2025. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a produit un nouvel arrêté du 23 octobre 2025, abrogeant le précédent, et en a communiqué une copie à la requérante. Le tribunal a constaté que cette communication rendait sans objet la demande d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PERRIN

13 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY00645

Avocat : PERRIN

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404678

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante nigériane, a examiné la légalité du refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en sa qualité de titulaire de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), et une erreur d’appréciation sur la condition de langue française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en estimant que la condition d’intégration républicaine, incluant un niveau de connaissance de la langue française, n’était pas remplie, et que la dispense de certificat de langue pour les personnes handicapées ne dispensait pas de l’obligation de maîtrise de la langue. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 426-17, L. 426-19, L. 413-7 et R. 413-15 du CESEDA.

Avocat : PERRIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507191

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant la communication d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a pris un nouvel arrêté abrogeant le précédent, ce qui a privé d’objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERRIN

3 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400814

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 16 octobre 2024 par laquelle le président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique refusait à Mme A... C... l’extension de son agrément d’assistante familiale. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l’article L. 421-3 du code de l’action sociale et des familles, car elle ne précisait pas les considérations de droit applicables et se bornait à des motifs factuels trop vagues. En conséquence, le tribunal a annulé le refus et enjoint à la collectivité de réexaminer la demande.

Avocat : PERRIN GAËLLE

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301159

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 8 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PERRIN

9 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme Abdoulaev, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision implicite, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19, L. 413-7 et R. 413-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus de délivrance de la carte de résident, en application des dispositions du CESEDA relatives aux conditions d’intégration républicaine et de maîtrise de la langue française.

Avocat : PERRIN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400201

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2024 fixant le pays de destination de son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être respectée, la décision étant prise en exécution d'une mesure d'éloignement préexistante. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté les conclusions d'annulation et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DELLA SUDDA PERRINE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500813

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir sa minorité alléguée. La décision portant obligation de quitter le territoire n'étant pas illégale, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a également été rejetée.

Avocat : DELLA SUDDA PERRINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405971

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, car cette mention était superfétatoire, M. C s'étant borné à demander l'asile sans demande de titre distincte. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 614-16, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELLA SUDDA PERRINE

11 avril 2025• Magistrat M. BEYLS
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03050

Avocat : PERRIN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405166

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELLA SUDDA PERRINE

25 mars 2025• 6ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL De Famille A, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Rognonas à la SAS Woumart Promotion pour un lotissement de 8 lots. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés par la requérante, tirés de l'absence de preuve de propriété pour déposer le permis et de la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, les moyens présentés plus de deux mois après la communication du premier mémoire en défense. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : PERRIN

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404839

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, écartant le moyen d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a rappelé que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 rend applicable l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'admission exceptionnelle au séjour. En l'espèce, le requérant n'a pas justifié de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DELLA SUDDA PERRINE

26 février 2025• 3ème Chambre