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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PERRONEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03399

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600693

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'inscription de la requérante au concours national de praticien hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus contesté ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle actuelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

4 février 2026
TA69
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307934

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de M. L... et de la société L'Equité, ainsi que celle de la CPAM de la Loire, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Bourg-en-Bresse et des Hospices civils de Lyon. La juridiction a estimé qu'aucune faute n'était caractérisée dans la prise en charge médicale du patient par le SAMU de l'Ain et l'hôpital Louis Pradel, notamment concernant le diagnostic et le délai d'intubation. En l'absence de faute démontrée, le tribunal n'a pas retenu de perte de chance et a donc débouté les requérants de leurs demandes d'indemnisation.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

3 février 2026• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00742

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506659

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B... visant à ordonner une expertise médicale sur les conditions de sa prise en charge par les Hospices civils de Lyon pour une escarre ayant conduit à une ostéite. Le juge a jugé la mesure utile et a désigné un collège d'experts. Il a également ordonné que l'expertise soit rendue commune et opposable à la société Synartis et à l'hôpital Saint-Luc Saint-Joseph, mais a rejeté la demande d'extension à l'infirmière libérale, faute d'identification suffisante.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511803

Licenciement disciplinaire d’une agent publique par le président de l’université Claude Bernard Lyon 1. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui renonce à son recours pour excès de pouvoir contre cette décision. Aucune contestation au fond n’est donc examinée. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension immédiate de son droit d'exercer la médecine pour cinq mois, prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article R. 4113-11 du code de la santé publique. Il a estimé que les faits reprochés, notamment le défaut de diagnostic de la tuberculose chez une patiente enceinte et des manquements aux règles d'hygiène, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une suspension sur le fondement de l'article L. 4113-14 du même code. Par conséquent, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET CHOULET PERRON

27 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02403

Avocat : SELARL CHOULET PERRON AVOCATS

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03695

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D..., qui sollicitait la condamnation des Hôpitaux Nord-Ouest de Villefranche-sur-Saône (HNO) pour des fautes médicales lors d'une cholécystectomie en mars 2019, ayant entraîné des complications post-opératoires (ictère, hémorragie interne). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucune faute médicale n'était établie, l'intervention et les soins ayant été conformes aux règles de l'art et le transfert vers un établissement spécialisé n'étant pas tardif. La solution retenue s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du droit administratif, sans application spécifique d'autres textes que ceux du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300306

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... B..., médecin contractuel, visant à obtenir du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis le versement d'une indemnité de fin de contrat de 23 971,53 euros sur le fondement des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'indemnité n'était pas due en application de l'article L. 1243-10 du code du travail, dès lors que Mme A... B... avait refusé la proposition d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300311

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., médecin contractuel, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) une indemnité de fin de contrat de 9 794,89 euros sur le fondement des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le CHIAP soutenait qu'aucune indemnité n'était due, car Mme B... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que le refus d'un contrat à durée indéterminée proposé par l'employeur constitue un motif d'exclusion du versement de l'indemnité de précarité, conformément à l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, la requête de Mme B... a été rejetée.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300312

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., médecin contractuel, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) le versement d'une indemnité de fin de contrat de 32 489,16 euros, fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le refus de Mme B... de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, pour lequel elle avait été déclarée admise au concours national, équivalait à un refus de proposition de contrat à durée indéterminée au sens de l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, l'indemnité de précarité n'était pas due. Les conclusions de Mme B... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à sa charge au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300348

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d’une demande d’indemnité de fin de contrat (18 722,49 €) fondée sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le CHIAP s’opposait à cette demande en invoquant le refus de Mme A... d’accepter un contrat à durée indéterminée, ce qui constitue une exception au versement de l’indemnité selon l’article L. 1243-10 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de l’intéressée de postuler sur un emploi vacant de praticien hospitalier, après sa réussite au concours national, équivalait à un refus de contrat à durée indéterminée, excluant ainsi le droit à l’indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301457

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... C..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), qui réclamait le versement d’une indemnité de fin de contrat de 10 301,95 euros sur le fondement des articles L. 1243-8 du code du travail et R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus du praticien d’accepter la proposition de renouvellement de son contrat, qui devait se pérenniser en un poste de praticien hospitalier (assimilable à un contrat à durée indéterminée), entrait dans le cas d’exclusion prévu au 3° de l’article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, aucune indemnité de précarité n’était due.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300345

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande d'indemnité de fin de contrat (dite de précarité) pour la période du 1er décembre 2019 au 30 octobre 2022. Le requérant contestait notamment la légalité de l'arrêté du 5 février 2022 fixant un seuil pour le versement de cette indemnité, qu'il estimait contraire à l'article R. 6152-375 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indemnité n'était pas due pour la période antérieure au 7 février 2022, faute de proposition de contrat à durée indéterminée, et que pour la période postérieure, les conclusions étaient irrecevables en l'absence de demande préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 6152-418 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CHOULET PERRON

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304914

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui réclamait au centre hospitalier d'Aubagne le versement d'indemnités de fin de contrat pour un montant de 16 664,68 euros. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

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8 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509821

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une chirurgienne-dentiste contestant le refus du conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes de reconnaître son aptitude à utiliser le Méopa. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public de l'accès aux soins spécialisés pour mineurs et à la situation professionnelle de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'incompétence alléguée de l'ordre et de l'erreur de droit sur les critères de refus. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

21 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306043

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, étudiant en médecine, contestant les courriels de l'Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes des 16 et 22 mai 2023, qui lui interdisaient d'exercer en tant que "faisant fonction d'interne" faute de statut dans la région. Le tribunal a jugé que le courriel du 16 mai 2023, adressé au centre médical employeur, ne constituait pas une décision faisant grief au requérant et a rejeté les conclusions dirigées contre lui comme irrecevables. S'agissant du courriel du 22 mai 2023, le tribunal a considéré qu'il se bornait à fournir des informations sur les conditions d'exercice, sans constituer une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens invoqués, notamment la violation des articles R. 6153-41 et R. 6153-42 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306775

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait une nouvelle expertise médicale avant-dire-droit concernant sa prise en charge au CHU Nord de Saint-Etienne en 2014. La requérante invoquait des contradictions entre les rapports d’expertise et un nouvel avis médical pour justifier cette mesure. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne révélaient pas d’insuffisance dans l’expertise déjà réalisée, et que la demande visait uniquement à obtenir un rapport plus favorable. En conséquence, la mesure d’expertise complémentaire a été jugée inutile, et les conclusions de Mme C ont été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

10 juin 2025• 5ème chambre