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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

321

Décisions totales

383 489

Ordonnances

228 152

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PERROTEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606791

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant, bien que séparé de son fils mineur, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis, notamment en raison d'un délai non justifié dans l'engagement des démarches après l'obtention de son statut de réfugié. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : PERROT

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de visa de long séjour pour sa fille au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant l'absence de documents probants établissant l'identité de l'enfant et le lien de filiation, ainsi que le caractère partiel et non justifié de la réunification familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 561-2 et L. 434-1.

Avocat : PERROT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026
• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01530

Avocat : PERROT

7 avril 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours, en confirmant implicitement la décision consulaire, avait valablement retenu le motif légal tiré de l'absence de preuve suffisante du lien de filiation exclusif avec le parent réfugié en France, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.

Avocat : PERROT

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605261

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une requête en référé-suspension visant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour conjoint de Français. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'a pas statué sur la suspension mais a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERROT

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301380

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin puis refusant de rétablir son bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation de ce bénéfice était légale, car la requérante avait été transférée vers l'Espagne dans le cadre du règlement Dublin, ce qui met fin au droit à l'accueil en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure Dublin.

Avocat : PERROT

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408656

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour le fils d'une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme D... et ne prononce pas d'injonction ni d'astreinte. Il rejette également la demande de condamnation de l'Etat à verser une somme au conseil de la requérante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal considère que l'administration a légalement refusé le visa, la requérante n'ayant pas apporté la preuve du lien de filiation avec l'enfant concerné, condition prévue par la loi pour bénéficier du droit à la réunification familiale.

Avocat : PERROT

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406585

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. L'affaire a pris fin par un désistement pur et simple des requérants, dont le tribunal a donné acte. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" délivré par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, et que celui-ci n'apportait pas les justifications suffisantes de la réalité et de la stabilité de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PERROT

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, avait légalement fondé son refus sur l'article L. 561-5 du CESEDA, considérant la demande comme une tentative frauduleuse. Les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ont été écartés.

Avocat : PERROT

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603003

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'enregistrement de demandes de visa de long séjour par un poste consulaire en Éthiopie. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, pris contact avec les requérants pour fixer un rendez-vous d'enregistrement, ce qui impliquait le retrait de la décision initialement contestée. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet, et il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions.

Avocat : PERROT

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602463

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, et que les griefs relatifs à l'examen de la situation personnelle du requérant (état de santé, vulnérabilité) ne sont pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601927

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus de visa, notamment au regard des incohérences et des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil produits. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'absence de démonstration d'un danger imminent pour la famille en Iran l'emportant sur la durée de la séparation familiale. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension en référé). Le juge examine également la conformité aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PERROT

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600846

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant l'établissement du lien familial et l'identité du demandeur. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

11 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601713

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant russe visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, malgré une instruction administrative dépassant six mois et une situation irrégulière, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de dégradation brutale de ses conditions de vie. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut d'urgence.

Avocat : PERROT

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508909

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours. Le litige portait sur le refus de visas de long séjour pour une famille, mais l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête. Le tribunal se déclare donc sans lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Il condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : PERROT

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600850

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'une décision de refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de ses enfants, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s’était appropriée les motifs du refus consulaire, notamment l’âge de D... G... B..., qui avait dépassé 18 ans au moment du dépôt de sa demande, et le défaut de preuve du lien de filiation pour les autres enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-3, L. 434-4 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans que leur méconnaissance soit établie.

Avocat : PERROT

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400493

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 mai 2023 rejetant sa demande d’admission au séjour. Par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PERROT

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas (CRRV) refusant des visas de long séjour à ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment l’état de santé allégué de l’enfant D..., et ayant tardé à engager les démarches. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

22 janvier 2026