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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PERROTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas (CRRV) refusant des visas de long séjour à ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment l’état de santé allégué de l’enfant D..., et ayant tardé à engager les démarches. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506555

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Conakry d’enregistrer et d’instruire une demande de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que la demande de visa avait été instruite et qu’une décision avait été prise le 5 mai 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERROT

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406834

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, dont la séance était valable. Elle a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PERROT

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208565

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PERROT

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523115

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Addis-Abeba de délivrer des visas long séjour au titre de la réunification familiale à M. G... D... et à quatre enfants mineurs, au bénéfice de Mme I... B..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le recours ayant été présenté plus d'un an après la décision contestée et l'état de santé de l'un des enfants ne présentant pas d'élément nouveau justifiant une urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les documents d'état civil produits n'étant pas suffisamment probants pour établir les liens familiaux allégués.

Avocat : PERROT

15 janvier 2026
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317341

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les requêtes de M. E..., un ressortissant érythréen demandeur d'asile, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première du 6 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, et la seconde du 18 septembre 2023 refusant leur rétablissement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien de vulnérabilité et défaut d'information linguistique), de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a jugé que les décisions de l'OFII étaient légales et a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. E....

Avocat : PERROT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301300

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., demandeur d'asile turc, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 20 juin 2022 était remplacée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, les juges ont estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requête a donc été rejetée, confirmant la décision de l'OFII.

Avocat : PERROT

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312998

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a finalement délivré la carte à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : PERROT

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215472

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 2 novembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D..., ressortissant nigérien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient notamment que M. D... est l’aidant principal de son épouse gravement malade et participe à l’éducation de leur jeune enfant scolarisé en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. D... dans un délai de deux mois.

Avocat : PERROT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 25 mai 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de sa situation, estimant que la décision était régulièrement signée et que la demande avait été examinée au regard de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PERROT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522095

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme F... et de ses cinq enfants mineurs contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de danger en Afghanistan, notamment pour les femmes et les filles, et de la séparation prolongée d'avec M. F..., réfugié en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur d'appréciation sur l'éligibilité à la réunification familiale et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PERROT

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522096

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour une enfant au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction au poste consulaire de délivrer le visa, rendant les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PERROT

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405254

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme E... et l'enfant B... A..., ressortissants guinéens. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui se substitue à la décision consulaire, n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502233

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le département à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JACQUOTOT & PERROT

29 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405864

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour au jeune E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal juge que les documents d'état civil produits, notamment l'acte de naissance et les pièces complémentaires, sont probants et établissent suffisamment l'identité du demandeur ainsi que son lien de filiation avec M. B..., réfugié statutaire. La commission a donc commis une erreur d'appréciation en estimant ces éléments insuffisants, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410595

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 mai 2025 refusant le regroupement familial pour leurs quatre enfants. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 434-7 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet n’avait pas consulté le maire de la commune pour avis préalablement à son refus, en méconnaissance des articles L. 434-10, L. 434-11 et R. 434-23 du CESEDA, cette consultation constituant une garantie essentielle pour le demandeur.

Avocat : PERROT

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519563

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son fils, opposé par la commission de recours. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : PERROT

17 décembre 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520775

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 7 mai 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit et d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, vice de procédure) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405109

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrer un visa de long séjour à l'enfant B... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégulière composition de la commission était inopérant face à une décision implicite. Sur le fond, il a estimé que les requérants n'établissaient pas que le lien familial allégué entre B... E... et la bénéficiaire de la protection (F... E...) correspondait aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : PERROT

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206721

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. C... ne pouvait prétendre à la délivrance du titre sur le fondement de l’article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d’un mariage civil avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire.

Avocat : PERROT

10 décembre 2025• 2ème Chambre