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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PESMEEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402145

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... à l'encontre de la métropole d'Orléans pour une chute sur un escalier public. La juridiction a jugé que, malgré l'existence d'une marche fendue et l'absence de main-courante, l'état défectueux de l'ouvrage était parfaitement visible et que la victime avait fait preuve d'imprudence en l'empruntant alors qu'elle en connaissait l'état et que d'autres accès étaient disponibles. La responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal n'a donc pas été retenue.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304690

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un agent public demandant l'annulation du refus de la CNRACL de prendre en compte, pour sa retraite, une période de service militaire effectuée dans l'armée serbe. Le tribunal juge que l'article L. 68 du code du service national, qui a permis la dispense du service national français, ne crée pas un droit à l'intégration de cette période dans le calcul de la pension. Seuls les services militaires au sens de l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite sont pris en compte, ce qui n'est pas le cas d'un service accompli dans une armée étrangère.

SCP GUILLAUMA PESME

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403439

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'un patient décédé suite à une greffe du foie. La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à évaluer la qualité des soins prodigués par les CHU de Tours et de Limoges et les causes du décès. Le juge a estimé l'expertise utile pour un futur contentieux en responsabilité, les établissements concernés ne s'y opposant pas.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

24 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502277

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SARL Maxam d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vouzon ordonnant la fermeture de plusieurs établissements hôteliers. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête par un acte enregistré le 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301095

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... et son assureur, la MAIF, d’une demande d’indemnisation pour l’effondrement partiel de la voûte de sa cave, survenu le 6 décembre 2020 et imputé à une fuite sur la conduite d’eau publique de la commune de Vernouillet. La commune a contesté sa responsabilité, notamment en niant la matérialité des faits et le lien de causalité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la MAIF justifiait de sa subrogation dans les droits de son assurée. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, et a estimé que la commune n’établissait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400310

Refus de permis de construire modificatif. Tribunal administratif d'Orléans. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

31 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304414

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de prime "MaPrimeRénov'". Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de Créteil de lui verser la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA). Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d’une médiation préalable auprès du médiateur académique, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’arrêté du 30 mars 2022. M. B... n’ayant pas justifié avoir accompli cette démarche malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée et le dossier transmis à la médiatrice de l’académie de Créteil.

Avocat : GUILLAUMA - PESME - JENVRIN

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303594

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme A... contestant un indu de rémunération de 1 277,87 euros, objet d'une demande de remboursement du 5 juillet 2023 et d'un titre de perception du 18 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juillet 2023 était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Concernant le titre de perception, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de base légale, estimant que la dette était établie et que le titre était régulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404878

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B... d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater les désordres affectant sa maison à la suite d’une rupture de canalisation d’eau potable communale. La commune et la société Véolia Eau, gestionnaire délégué, ne s’opposent pas à la mesure mais formulent des réserves. Le juge des référés a ordonné l’expertise, la jugeant utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, tout en rejetant les demandes de donner acte des protestations et la condamnation au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

24 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405349

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné le recours de Mme et M. B... contestant le refus d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. Concernant l’allocation, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant cette demande devant le tribunal judiciaire conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la carte mobilité inclusion, la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué l’article L. 241-3 du même code et l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 octobre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405205

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement de France Travail et une décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par un jugement du 8 octobre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 octobre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202028

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... et M. B... contestant le rejet de leur demande de subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a constaté que la décision attaquée, qui faisait droit à leur demande d'annulation, ne leur faisait pas grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302662

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant son départ anticipé à la retraite. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution se limitant à constater l’abandon des poursuites par la requérante.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405317

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 14 mars 2024 pour un indu sur rémunération de 11 049,16 euros. La requérante s'est désistée de son instance par un acte enregistré le 21 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504115

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher refusant à M. B la délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502664

Cette requête de M. B, enregistrée le 26 mai 2025, demande au Tribunal administratif d'Orléans la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser 108 753 euros pour un préjudice financier lié au refus de requalifier son statut de vacataire en agent contractuel. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car l'action indemnitaire de M. B se heurte à l'autorité de la chose jugée par le jugement du 23 juin 2022 et l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Versailles du 17 avril 2025, qui ont déjà définitivement statué sur l'indemnisation des préjudices découlant de cette faute. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502278

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 du maire de Vouzon ordonnant la fermeture au public de l'ensemble hôtelier exploité par la SARL Maxam. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La SARL Maxam a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204238

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices de jouissance (visuels, olfactifs et sonores) causés par le fonctionnement de la déchetterie de Courtenay. Le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, mais a estimé que Mme A n'apportait pas la preuve de la gravité des nuisances alléguées, condition nécessaire pour engager cette responsabilité. Les éléments produits, notamment l'absence de mention d'odeurs dans les rapports et l'absence de mesures sonores suffisantes, n'ont pas permis d'établir le caractère grave et spécial des préjudices. La demande de frais de justice a également été rejetée, la communauté de communes n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

15 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03294

Avocat : GUILLAUMA PESME

12 mai 2025• Juge des référés