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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant colombien de quitter le territoire français, de fixer son pays de destination et de lui interdire le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur de droit en prenant cette décision en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, puisque l'intéressé avait déjà quitté le territoire français avant la notification de l'arrêté. Par voie de conséquence, les mesures de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées, et le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : PETIT

7 avril 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601607

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B... A..., un ressortissant brésilien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son intégration en France et de la scolarité de son enfant. Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées en conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PETIT

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601740

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à l'hébergement d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-16 et D. 551-18). Il a jugé que le demandeur n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites avant la prise de la décision, ce qui constitue une irrégularité substantielle.

Avocat : SCP PETIT

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507131

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SAS Destera de son recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés préfectoraux prescrivant et attribuant un diagnostic archéologique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond des litiges.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : PETIT

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les arguments fondés sur sa vulnérabilité et la présence de sa famille en France ne suffisaient pas à écarter l'application des critères de ce règlement. Elle a également jugé non établi le risque d'un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH lié à ce transfert, l'Italie ayant accepté de reprendre le demandeur.

Avocat : PETIT FRERE

2 avril 2026• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC Bellecote de sa requête en annulation d'un refus de permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de La Plagne-Tarentaise de ses conclusions indemnitaires. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'habilite à constater les désistements.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements et un commerce à Evian-les-Bains. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, car le site d'implantation du projet, situé dans une zone urbaine dense sans protection patrimoniale spécifique, ne présentait pas une qualité paysagère ou architecturale justifiant un refus au titre de la protection du caractère des lieux. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601101

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé la requête recevable, rejetant l'exception de tardiveté soulevée par l'administration, car le délai de sept jours pour agir avait été respecté. Le tribunal a ensuite examiné le fond de l'affaire, qui portait sur l'appréciation de la vulnérabilité de la requérante au regard de sa maladie, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PETIT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601581

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2026, considérant que la décision était entachée d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature de manière irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : SCP PETIT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601589

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant bosniaque en situation irrégulière et au lourd casier judiciaire, contestait la décision au regard du droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les troubles à l'ordre public liés à sa condamnation pour des faits graves, notamment des violences conjugales, justifiaient pleinement la mesure d'éloignement, laquelle était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PETIT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602783

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Les requérants, des riverains, invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard des règles d'urbanisme (PLUiH, OAP). Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte ne sont pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407506

Le Tribunal administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent territorial suite à l'annulation d'un avertissement disciplinaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune de Saint-Etienne pour cette décision illégale, mais a estimé que le préjudice moral subi par l'agent était limité. Il a condamné la commune à verser 400 euros en réparation du préjudice et 1 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant la majeure partie des demandes financières de l'agent.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502513

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire, considérant le recours tardif. La juridiction a jugé que l'affichage du permis sur le terrain, justifié par des attestations et photographies, avait été effectué de manière continue pendant la durée légale requise, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. En conséquence, le délai de recours des tiers était épuisé.

Avocat : PETIT

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante russe, visant à annuler les décisions de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou du travail (articles L. 435-1 et suivants du CESEDA) n'étaient pas remplies, et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'intérêt supérieur de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : PETIT

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507296

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant cap-verdien, ne démontrait pas remplir les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, au sens des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à des dommages-intérêts ont également été rejetées.

Avocat : MAUPETIT INDY

26 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions de la préfète du Rhône (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). La juridiction a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour une régularisation au titre de sa vie privée et familiale ou de son activité professionnelle, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré qu'il n'y avait pas de méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PETIT

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405460

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent public victime d'un accident de service reconnu imputable à Saint-Etienne Métropole. Le tribunal a rejeté l'exception d'autorité de la chose jugée soulevée par la collectivité, estimant que la demande actuelle en réparation n'avait pas le même objet que la précédente procédure ayant ordonné une expertise. Il a retenu la responsabilité sans faute de la collectivité et a procédé à la liquidation des préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées) sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 mars 2026• 8ème chambre