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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400501

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse (105 km/h retenu, zone limitée à 50 km/h). Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur la matérialité de l'infraction, celle-ci relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la gravité de l'infraction justifiant la mesure malgré ses conséquences professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : PETIT

4 novembre 2025• Magistrat statuant seul
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400548

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant la levée de son inscription au fichier national automatisé nominatif des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le caractère implicite de la décision n'établissait pas un défaut d'examen de la situation personnelle. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 312-13 du code de la sécurité intérieure était inopérant, la décision litigieuse étant fondée sur l'article L. 312-11 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

30 octobre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505537

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 20 février 2025 refusant son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était justifié, car l'intéressée n'était inscrite qu'à une formation à distance ne nécessitant pas sa présence en France, ce qui ne répondait pas aux conditions de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices liés à des soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau, mais le juge estime la demande prématurée. En effet, Mme B... dispose déjà d'un rapport d'expertise concluant à une faute de l'AP-HP, sans pouvoir chiffrer définitivement le préjudice en raison de l'absence de consolidation de son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'utilité immédiate de la mesure au regard de l'état du litige.

Avocat : LIENHARD-PETITOT

29 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02423

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411827

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune visant à annuler un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 délivrant un permis de construire à la SCCV HPL Villenauxe Lagrande pour une résidence étudiante de 91 logements. La commune soutenait que le projet méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les règles du PLU-H de la métropole de Lyon, notamment sur l'intégration des coloris et le respect du périmètre d'intérêt patrimonial. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les teintes retenues s'intégraient harmonieusement dans un environnement bâti hétérogène. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512625

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus de la préfète du Rhône de l’enregistrer comme parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

23 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02085

Avocat : PETIT

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507361

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé, porte sur une demande d’expertise médicale présentée par Mme F... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Valence le 8 novembre 2024 pour l’implantation d’un pacemaker, ayant entraîné un pneumothorax. Le juge fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer les conditions de l’hospitalisation. Il met hors de cause le Dr A..., agent public, aucune faute détachable du service n’étant alléguée. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de communication préalable du relevé de débours par la CPAM est rejetée comme non utile en l’état.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401105

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites étant insuffisantes, et a donc écarté le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision attaquée ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : PETIT

21 octobre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00783

Avocat : PETIT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00240

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01145

Avocat : PETIT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403264

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A... G... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française en République Démocratique du Congo de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s'était fondée à bon droit sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation avec la personne à rejoindre, en raison d'incohérences sur l'identité du père et de l'absence de jugement supplétif d'acte de naissance. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A..., technicien territorial, contestant son changement de poste et la fixation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 360 euros bruts mensuels. Le tribunal a jugé que la décision de changement de poste constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté la requête n° 2309325. Concernant l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a annulé la décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03201

Avocat : PETIT

17 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401984

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Chaponnay contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 qui constatait sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses bilans quantitatif et qualitatif, et le caractère disproportionné des sanctions, dont un taux de majoration de 149% et le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la commune, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 302-5, L. 302-8 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et des consorts D... tendant à l’organisation d’une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La demande, présentée sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de conclusions de fond. Le juge a rappelé que les requérants pouvaient saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 532-1 du même code.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305968

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour trois maisons individuelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de permis d’aménager, estimant que l’opération ne constituait pas un lotissement au sens de l’article L. 442-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que la consultation du gestionnaire de la voie publique n’était pas requise, l’accès étant préexistant et non modifié, conformément à l’article R. 423-53 du même code. Enfin, le moyen fondé sur l’article UB3 du plan local d’urbanisme a été rejeté, le tribunal ayant considéré que les caractéristiques de l’accès étaient conformes aux règles applicables.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Villerest, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. La commune contestait cet arrêté en invoquant, par voie d'exception, l'illégalité du décret n°2023-601 du 13 juillet 2023, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté préfectoral n'étant pas pris pour l'application de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du prélèvement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre