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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant contestait notamment l'insuffisance du rapport de présentation au regard de l'article L.151-4 du code de l'urbanisme, l'incohérence de la réglementation de la zone Ap avec le projet d'aménagement et de développement durables, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le rapport de présentation était suffisant et que les choix de classement n'étaient entachés d'aucune illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512624

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407105

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C..., ressortissant congolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511064

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le maire de Bourgoin-Jallieu a constaté la caducité des permis de construire délivrés à la SCCV 3D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en concluant tardivement des contrats de réservation et en n'engageant pas les travaux de démolition avant l'expiration du délai de validité des permis. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513629

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressé, engagées cinq mois plus tôt, étant jugées récentes et les éléments invoqués (risque d'éloignement, empêchement de poursuivre des études) insuffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention du juge des référés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PETIT

7 novembre 2025
TA69Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406662

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Villefranche-sur-Saône, s'est prononcé sur l'appartenance au domaine public routier communal d'une parcelle en talus située en bordure de la voie communale n° 107. Après avoir examiné les arguments des parties, notamment la fonction de soutènement du talus et les limites de propriété contestées, le tribunal a jugé que cette portion de terrain constituait un accessoire indissociable de la voie communale au sens des articles L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 111-1 du code de la voirie routière. En conséquence, il a décidé que la partie de terrain en litige fait partie du domaine public routier de la commune de Sainte-Colombe-sur-Gand.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301996

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge et le remboursement de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021 et les années postérieures. Les conclusions relatives aux années postérieures à 2021 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conforme aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2019 à 2021, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'autorité de la chose jugée et la résidence fiscale, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309700

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Villerest avait délivré un permis d’aménager à la commune elle-même. En défense, la commune a fait valoir que ce permis avait été retiré par un arrêté du 14 décembre 2023, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

6 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02573

Avocat : PETIT

6 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00937

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

6 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402206

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » valable un an à compter du 22 octobre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : MAUPETIT INDY

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B..., militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des séquelles de contusions dorso-lombaires avec discopathie L4-L5. Le tribunal a appliqué le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-4 et L. 121-5, qui conditionnent l'octroi d'une pension à un taux d'invalidité d'au moins 10 %. Se fondant sur le guide-barème indicatif, le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par M. B... ne démontraient pas un taux d'invalidité atteignant ce seuil, et a rejeté sa requête. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de recours d'invalidité du 14 décembre 2022.

Avocat : PETITGIRARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303015

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain en Viennois pour un entrepôt de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient une appréciation suffisante du projet. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 1AU1 du plan local d'urbanisme (PLU), car le projet se situe dans une zone d'activités économiques (1AUeb) et non dans une zone d'habitat. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été rejetés comme infondés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400501

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse (105 km/h retenu, zone limitée à 50 km/h). Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur la matérialité de l'infraction, celle-ci relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la gravité de l'infraction justifiant la mesure malgré ses conséquences professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : PETIT

4 novembre 2025• Magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205813

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires « le Gentilhomme » pour obtenir la condamnation solidaire de la communauté d’agglomération de la riviera française (CARF), de la société Veolia et de la société SMBTP à l’indemniser des préjudices subis suite à l’effondrement d’un talus et d’une chaussée en 2018. Le syndicat invoquait la responsabilité sans faute des constructeurs et de la collectivité en raison de travaux publics et d’un défaut de gestion des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes du syndicat, considérant que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure exonérant les défendeurs de toute responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404393

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Saint-Romain en Viennois a délivré un permis de construire un hangar de stockage avec panneaux solaires à la société GL Provence. Les requérants, propriétaires voisins, se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, notamment l’absence d’un document d’insertion conforme à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme, n’était pas fondé, la pièce PC6 permettant d’apprécier l’insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407104

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 110 000 euros après une chute survenue le 15 juin 2018 à proximité de la route départementale RD 35, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le département des Alpes-Maritimes a soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que les demandes préalables formulées par l’assureur de la requérante avaient été rejetées par décisions des 4 décembre 2018 et 12 août 2019, devenues définitives faute de recours. Le tribunal a accueilli cette fin de non-recevoir, jugeant que ces décisions, notifiées à la requérante, avaient lié le contentieux et que la requête, introduite le 9 décembre 2019, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond ou les appels en garantie.

Avocat : SCP LIZEE-PETIT-TARLET

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407488

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Évian-les-Bains à la société HTI Invest. Le désistement de la société requérante de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été constaté. En revanche, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de procès ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

4 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409745

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du centre hospitalier intercommunal des Alpes-du-Sud de l’inscrire à un concours réservé sur titres. La requérante ne contestait pas le motif du rejet, à savoir le dépôt tardif de sa candidature, et se bornait à invoquer des arguments inopérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens inopérants et était entachée d’une irrecevabilité manifeste.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303851

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 4 avril 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes sur le fondement de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, ainsi que son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). En cours d'instance, la préfète a retiré l'arrêté contesté et levé l'interdiction, rendant sans objet les conclusions en annulation et en restitution. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

31 octobre 2025