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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506988

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. B E, décédé le 31 janvier 2023 au Centre hospitalier Annecy-Genevois. La mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge post-opératoire, notamment les complications survenues après une endartériectomie. Le tribunal a rejeté les demandes tendant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable du relevé des débours de la CPAM, ces éléments relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504443

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PETIT

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503071

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la Ligue des droits de l'Homme visant à suspendre la décision du 1er août 2025 par laquelle la ville de Chalon-sur-Saône lui a refusé la participation au forum de la vie associative et sportive du 6 septembre 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la tenue imminente de l'événement et de la participation régulière de l'association les années précédentes. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence, préalable à l'examen des moyens sérieux (insuffisance de motivation, atteinte au principe d'égalité, méconnaissance de l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

2 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502640

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Reims et la communauté urbaine du Grand Reims pour mettre fin à la suspension d'un permis d'aménager, prononcée en raison de l'absence d'accord du gestionnaire de l'autoroute A344. Les requérantes soutenaient avoir régularisé la situation en déposant un permis modificatif incluant cet accord. Le juge a rejeté la demande, considérant que l'association défenderesse soulevait des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte modificatif et l'insuffisance du dossier au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le maintien de la suspension de l'exécution du permis d'aménager.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512995

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile, le titre de séjour de l'intéressée étant arrivé à expiration sans qu'elle ait obtenu de rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PETIT

27 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504068

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d’instance, la préfète du Loiret a abrogé cet arrêté, et M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation). Aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de la Convention européenne des droits de l’homme n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCP PETIT

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401707

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision, a été saisi par la commune de La Versanne pour obtenir le paiement d'une somme de 52 533,22 euros à titre de provision. Cette demande fait suite à des désordres affectant des travaux de réaménagement du centre-bourg, imputés à la maîtrise d'œuvre (société Atelier de Montrottier et société Géolis) et à l'entreprise de travaux publics, sur le fondement de leur responsabilité contractuelle. Le juge des référés a rejeté la requête de la commune, estimant que l'obligation dont elle se prévalait n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de réception des travaux et de la nécessité d'apprécier les fautes respectives des constructeurs, ce qui relève du juge du fond. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le maire de Rumilly a refusé à la société Franklin Roosevelt un permis de construire un immeuble de 69 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de difficultés économiques suffisamment graves et immédiates, et l'intérêt public à la construction de logements étant relativisé par le volume modeste du projet au regard des autorisations déjà délivrées. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

7 août 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508763

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux de mise en sécurité d'un pont (pont de Condrieu). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande du département du Rhône et ordonne une expertise afin de dresser un état descriptif et qualitatif de l'ouvrage, de ses abords et des constructions voisines susceptibles d'être affectées par les travaux. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, relatifs aux mesures d'expertise utiles en matière de travaux publics.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

6 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509132

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C, occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage pour gens du voyage à Prévessin-Moëns. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du non-paiement des redevances, du non-respect du règlement intérieur et du maintien dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui compromettait le fonctionnement normal du service public d'accueil. L'injonction d'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique, mais n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant au retrait de panneaux de signalisation et d’un arrêté municipal de la commune de Sarrians, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à sa demande de retrait des panneaux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305223

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, brigadier-chef de police municipale, contestant le refus du maire de Villars de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (crise d'angoisse) et le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur de droit dans l'application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune des illégalités alléguées. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Villars au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302121

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Provencia qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 janvier 2023 déclarant d'utilité publique le prolongement de la ligne de tramway T6 Nord. La société contestait notamment la régularité de l'enquête publique, l'insuffisance du dossier d'enquête et de l'étude d'impact, ainsi que l'absence d'utilité publique du projet en raison de ses inconvénients excessifs. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure était régulière et que le projet présentait un intérêt général suffisant au regard des atteintes à la propriété privée et des nuisances invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : PETIT

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de suspension de l’avenant n°16 à la délégation de service public du domaine skiable d’Avoriaz, au motif d’un vice de procédure et d’une modification substantielle du contrat. La commune de Morzine ayant retiré l’acte contesté par une délibération du 14 juin 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision s’appuie sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501035

Avocat : TORTIGUE PETIT SORNIQUE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501035.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

25 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03500

Avocat : PETIT

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508041

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B née C sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre avait expiré le 2 mai 2025, justifiait d'une urgence liée à la perte de ses prestations familiales et au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508042

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Constatant l'urgence liée à l'expiration de son titre et à la précarité de sa situation, le juge a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours. En revanche, la demande de délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée, cette mesure étant subordonnée au dépôt effectif et à la complétude du dossier. L'État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508249

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B C pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant mineur ne justifiant pas que le permis soit indispensable à son embauche en alternance ni qu'il ne puisse utiliser d'autres modes de transport. Par ailleurs, la requête est jugée irrecevable en raison de l'incapacité du mineur à agir en justice, sans possibilité de régularisation en référé. La décision applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-2 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

18 juillet 2025