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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

25 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508041

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B née C sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre avait expiré le 2 mai 2025, justifiait d'une urgence liée à la perte de ses prestations familiales et au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 400 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508042

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Constatant l'urgence liée à l'expiration de son titre et à la précarité de sa situation, le juge a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours. En revanche, la demande de délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée, cette mesure étant subordonnée au dépôt effectif et à la complétude du dossier. L'État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508249

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B C pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant mineur ne justifiant pas que le permis soit indispensable à son embauche en alternance ni qu'il ne puisse utiliser d'autres modes de transport. Par ailleurs, la requête est jugée irrecevable en raison de l'incapacité du mineur à agir en justice, sans possibilité de régularisation en référé. La décision applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-2 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508295

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. D, propriétaire d’un terrain en zone naturelle, contestant le refus du maire de Grospierres de l’autoriser à raccorder sa parcelle aux réseaux publics d’électricité et d’eau potable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : PETIT

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506606

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de la SAS Supermarché Lambert. Celle-ci contestait l’arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois réglementant la circulation et le stationnement pour le déplacement du marché de plein air. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les atteintes alléguées à l’activité commerciale ne présentant pas un préjudice grave et immédiat. La demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune d'Oullins-Pierre-Bénite, qui demandait l'annulation partielle d'une délibération de la métropole de Lyon approuvant un programme de travaux et une expérimentation pour la ligne n°6 des voies lyonnaises. Le tribunal a jugé que la métropole était compétente pour mener cette opération d'aménagement de voirie, incluant la suppression temporaire de places de stationnement, en vertu des articles L. 3641-1 et L. 3642-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de la commission permanente et à la procédure de concertation. En conséquence, la demande de la commune a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405227

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : PETIT

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309126

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A. Durieu, conseiller municipal, contestant la délibération du 24 mai 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Paul-en-Cornillon a approuvé un avenant prolongeant une convention de coopération avec Saint-Étienne Métropole pour des travaux de voirie. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, rappelant que la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation de la délibération ont été rejetées comme irrecevables, sans examen des moyens de fond. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative au contentieux des contrats administratifs et sur les principes généraux du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500250

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète du Rhône. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PETIT

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503578

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503578.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500251

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’étant désistée, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PETIT

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500642

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (7ème chambre) concerne le recours de Mme D, ressortissante togolaise, contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté le surplus de sa requête, jugeant que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PETIT

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400821

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'erreur de fait invoquée, la préfecture ayant bien retenu son entrée en France en 2016. Il a jugé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PETIT

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507211

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir une injonction pour la délivrance d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à la requérante, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la situation personnelle de l'intéressée ne justifiant pas un rendez-vous plus précoce. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PETIT

10 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506407

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Villaz pour une extension de maison. Les requérants, voisins immédiats, se sont désistés de leur requête après que le pétitionnaire a déposé une déclaration modificative purgeant les vices initiaux (emprise au sol excessive et couleur des menuiseries non conforme au PLU). Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné la commune et le pétitionnaire à verser chacun 750 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507842

Suspension d'une décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge d'une famille au titre de l'hébergement d'urgence. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration en cours d'instance. Les requérants sont admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PETIT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 4 septembre 2023 par laquelle le maire de Villefontaine avait licencié M. A, directeur de cabinet. Le juge a considéré que les motifs invoqués par la commune (perte de confiance fondée sur des manquements professionnels) étaient matériellement inexacts, faute pour la collectivité d’en apporter la preuve. La décision s’appuie sur l’article L. 333-1 du code général de la fonction publique, qui encadre le licenciement des collaborateurs de cabinet. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par la commune de Courchevel à la SAS Ambre. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu en raison des vues et de la perte d'intimité engendrées par le projet. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SAS Ambre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400381

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un ressortissant français et la scolarisation de ses enfants, la requérante ne justifiait pas d'une communauté de vie suffisamment stable et continue avec son époux à la date de la décision attaquée. Il a ainsi considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'injonction et les frais liés au litige ont également été rejetés.

Avocat : SCP PETIT

8 juillet 2025• 1ère chambre