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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 19 juin 2023 par le maire de Ternay à la société SDH Constructeur pour la réalisation de deux bâtiments de dix-huit logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à leurs conditions de jouissance de leurs biens n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401310

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’un projet urbain partenarial (PUP) sur le secteur de Corbetta. Les requérants contestaient les délibérations de la métropole de Lyon et de la commune de Corbas approuvant la convention n° 2 du PUP, en invoquant notamment l’absence d’avis de France Domaine, une erreur manifeste d’appréciation et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que l’inclusion de la parcelle dans le périmètre élargi ne méconnaissait pas les principes invoqués. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux projets urbains partenariaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme Morinon, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre élargi d’un projet urbain partenarial (PUP) à Corbas. Les requérants contestaient la délibération du 26 janvier 2023 approuvant ce périmètre, invoquant une rupture d’égalité, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de preuve d’une différence de traitement injustifiée ou d’une information erronée des élus. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 332-11-3, et confirme la légalité de la délibération.

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 1 070 euros émis par la commune de Roanne pour des frais de nettoyage suite à des affichages sauvages. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le délai de recours n'avait pas commencé à courir à la date de la notification alléguée. Sur le fond, il a jugé que le maire pouvait légalement faire procéder d'office à la suppression des affiches en application de l'article L. 581-29 du code de l'environnement, et que la commune était fondée à réclamer le remboursement des frais engagés. La demande de Mme B a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation du refus de la préfète du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour ses deux filles aînées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée n'était entachée ni d'un défaut d'examen particulier de sa situation, ni d'une erreur de droit sur une prétendue compétence liée. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence des enfants en France et des éléments du dossier. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

13 mai 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105385

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Sausset-les-Pins. Le tribunal a jugé que le permis avait été valablement instruit sous l'empire du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de 2008, cristallisé par la décision de non-opposition à la déclaration préalable de lotissement, conformément à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de consultation du service d'incendie et de secours était infondé, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle consultation pour ce projet. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article UD 3 du PLU était inopérant, le permis étant délivré sous réserve des droits des tiers et le juge n'ayant pas à vérifier la validité des servitudes de passage.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300575

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme D, propriétaires d’une parcelle à Escragnolles, qui demandaient la condamnation de la commune pour l’effondrement d’un mur de soutènement survenu lors de la tempête Alex. Le tribunal a jugé que le mur, situé sur un chemin rural relevant du domaine privé de la commune et non affecté à la circulation publique, ne constituait pas un ouvrage public, excluant ainsi la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Il a également écarté la responsabilité pour défaut d’entretien, faute de lien entre le dommage et l’usage du chemin. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions d’appel en garantie de la commune contre la société Pacifica ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302460

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407456

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PETIT

13 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504225

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'opposition au changement de locaux de l'école privée hors contrat de l'association Valeurs et Réussites, prise conjointement le 26 novembre 2024 par le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment du délai écoulé depuis la décision et de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le détournement de pouvoir et l'erreur de droit au regard de l'article L. 441-1 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03333

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03442

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci allègue avoir subi une lésion du nerf spinal suite à une biopsie cervicale réalisée le 4 juin 2020 au centre hospitalier universitaire régional de Grenoble-Alpes. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes de son état de santé et la conformité des soins aux règles de l'art. La mission de l'expert inclut l'analyse des documents médicaux et l'évaluation des éventuels manquements, tandis que les demandes du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable des débours de la sécurité sociale ont été rejetées.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

30 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03260

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501922

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP PETIT

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00515

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00137

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES;SELARL COUPE PEYRONNE

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3