LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01139

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407506

Le Tribunal administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent territorial suite à l'annulation d'un avertissement disciplinaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune de Saint-Etienne pour cette décision illégale, mais a estimé que le préjudice moral subi par l'agent était limité. Il a condamné la commune à verser 400 euros en réparation du préjudice et 1 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant la majeure partie des demandes financières de l'agent.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502513

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire, considérant le recours tardif. La juridiction a jugé que l'affichage du permis sur le terrain, justifié par des attestations et photographies, avait été effectué de manière continue pendant la durée légale requise, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. En conséquence, le délai de recours des tiers était épuisé.

Avocat : PETIT

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante russe, visant à annuler les décisions de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou du travail (articles L. 435-1 et suivants du CESEDA) n'étaient pas remplies, et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'intérêt supérieur de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : PETIT

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507296

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant cap-verdien, ne démontrait pas remplir les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, au sens des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à des dommages-intérêts ont également été rejetées.

Avocat : MAUPETIT INDY

26 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions de la préfète du Rhône (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). La juridiction a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour une régularisation au titre de sa vie privée et familiale ou de son activité professionnelle, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré qu'il n'y avait pas de méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PETIT

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405460

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent public victime d'un accident de service reconnu imputable à Saint-Etienne Métropole. Le tribunal a rejeté l'exception d'autorité de la chose jugée soulevée par la collectivité, estimant que la demande actuelle en réparation n'avait pas le même objet que la précédente procédure ayant ordonné une expertise. Il a retenu la responsabilité sans faute de la collectivité et a procédé à la liquidation des préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées) sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603141

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle fixait la résidence dans un département (le Rhône) différent de celui où l'intéressé avait son domicile réel (l'Ain), en violation des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603142

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle fixait la résidence dans un département (le Rhône) différent de celui du domicile réel de l'intéressée (l'Ain), en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205636

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société The Walnut Tree, qui contestait l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a considéré que l'administration était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, car la déclaration ne comprenait pas l'ensemble des constructions existantes sur la parcelle, dont certaines édifiées sans autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

25 mars 2026• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01686

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet ne s'insérait pas dans son environnement bâti. La juridiction a jugé que le projet, après modifications, respectait la volumétrie et l'harmonie des lieux, qui ne présentaient pas d'unité architecturale avérée. Elle a appliqué les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et rejeté les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le projet ne méconnaissait pas les articles UB 11.1 et 11.2 du règlement du PLU de Combloux, ces dispositions pouvant être respectées via des prescriptions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de mention de la qualité du signataire (article L. 212-1 du CRPA), estimant qu'il n'y avait pas d'ambiguïté sur l'identité de l'auteur. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été renvoyées à une ultérieure décision sur le fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502387

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : PETIT

23 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601586

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé contre l'OQTF suspend automatiquement son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603385

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société VDV Distribution. Le juge a constaté que la convention d'occupation domaniale litigieuse avait été signée par la commune avant l'enregistrement de la requête. Par conséquent, la demande, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, est irrecevable, ce texte exigeant une saisine du juge *avant* la conclusion du contrat.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503082

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 € à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve que ce dernier renonce à percevoir la part correspondant à l'aide juridictionnelle dont bénéficiait sa cliente.

Avocat : PETIT

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401505

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures liées à une consigne de rasage de sa barbe. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions a été examinée au fond, le tribunal ayant jugé que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire et a donc annulé cette décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et l'arrêté du 8 avril 2015 sur les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée, le juge estimant que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire justifiant cette mesure.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le juge a estimé que le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief et étaient donc insusceptibles de recours. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour était une décision faisant grief, mais le tribunal l'a jugée légale au regard des obligations réglementaires sur la tenue des sapeurs-pompiers, notamment l'arrêté du 8 avril 2015.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre