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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603142

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle fixait la résidence dans un département (le Rhône) différent de celui du domicile réel de l'intéressée (l'Ain), en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205636

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société The Walnut Tree, qui contestait l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a considéré que l'administration était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, car la déclaration ne comprenait pas l'ensemble des constructions existantes sur la parcelle, dont certaines édifiées sans autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01686

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet ne s'insérait pas dans son environnement bâti. La juridiction a jugé que le projet, après modifications, respectait la volumétrie et l'harmonie des lieux, qui ne présentaient pas d'unité architecturale avérée. Elle a appliqué les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et rejeté les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le projet ne méconnaissait pas les articles UB 11.1 et 11.2 du règlement du PLU de Combloux, ces dispositions pouvant être respectées via des prescriptions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de mention de la qualité du signataire (article L. 212-1 du CRPA), estimant qu'il n'y avait pas d'ambiguïté sur l'identité de l'auteur. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été renvoyées à une ultérieure décision sur le fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603385

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société VDV Distribution. Le juge a constaté que la convention d'occupation domaniale litigieuse avait été signée par la commune avant l'enregistrement de la requête. Par conséquent, la demande, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, est irrecevable, ce texte exigeant une saisine du juge *avant* la conclusion du contrat.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401505

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures liées à une consigne de rasage de sa barbe. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions a été examinée au fond, le tribunal ayant jugé que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire et a donc annulé cette décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et l'arrêté du 8 avril 2015 sur les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée, le juge estimant que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire justifiant cette mesure.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le juge a estimé que le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief et étaient donc insusceptibles de recours. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour était une décision faisant grief, mais le tribunal l'a jugée légale au regard des obligations réglementaires sur la tenue des sapeurs-pompiers, notamment l'arrêté du 8 avril 2015.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403793

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Étienne refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent communal. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision municipale, qui méconnaissait ainsi les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les recours contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée pour violation du principe de non bis in idem, le tribunal estimant que les faits avaient déjà été sanctionnés par les mesures précédentes.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401511

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures (consigne de rasage, rappel à l'ordre, relève de fonctions, affectation temporaire, sanction) prises à son encontre par son employeur, le service départemental d'incendie et de secours de la Loire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire de fonctions, qui constitue une décision faisant grief, a été examinée au fond, mais le tribunal a finalement rejeté la requête sur ce point, considérant que le port de la barbe en violation du règlement intérieur pouvait légalement fonder une sanction disciplinaire.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le CHU de Grenoble, concernant un retard de diagnostic et de prise en charge thérapeutique ayant causé une perte de chance. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital et a ordonné l'indemnisation des ayants droit de la victime, en appliquant un taux de perte de chance pour le calcul des préjudices. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601098

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La requérante, propriétaire voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment concernant les droits à construire et la conformité au plan local d'urbanisme, ne sont pas de nature à justifier la suspension en urgence.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602739

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire et du refus préfectoral de déférer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600585

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral retirant le permis de conduire du requérant pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était établie, compte tenu de l'impact professionnel grave et immédiat pour le requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312727

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident lors de la pratique d'un téléski nautique sur une base de loisirs. La juridiction a rejeté la requête de la victime, estimant que le syndicat mixte gestionnaire (SMEAG) n'avait pas commis de faute dans l'exécution de son obligation de sécurité. Le tribunal a retenu que l'accident était exclusivement dû à une faute de la victime, qui n'avait pas respecté les consignes de sécurité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502604

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur une menace à l'ordre public (articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA), était régulière en procédure et suffisamment motivée, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : SCP PETIT

12 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600527

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour réaliser des travaux de sécurisation d'une falaise menaçant une route départementale, et demande de condamnation au paiement de frais d'expertise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la commune. Il estime que la demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative) se heurte à une contestation sérieuse sur la compétence administrative et sur l'obligation de travaux, et que la demande de condamnation pécuniaire ne relève pas de l'urgence caractérisée requise pour ce type de référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

11 mars 2026