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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501922

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP PETIT

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Grand-Bornand approuvant le remplacement du télésiège de la Taverne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune ayant également demandé qu’il soit donné acte de ce désistement. Par ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire des Vals du Dauphiné approuvant la modification simplifiée du plan local d’urbanisme intercommunal. Par un courrier du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que la défenderesse renonçait à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409493

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G, M. A et une association, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Sallanches portant sur la vente d’une parcelle. Les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305480

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel, contestant le refus de la communauté d'agglomération Saint-Étienne métropole de lui appliquer le régime indemnitaire commun à l'ensemble des agents. La requérante invoquait une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de l'absence de signature de la requête, une formalité substantielle non régularisée malgré l'invitation implicite de la procédure. Cette solution est fondée sur les règles générales de procédure administrative contentieuse.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504287

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A d'une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Mornant à la société Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles de sécurité liées à l'accès et à la desserte du projet, ainsi que des violations du plan local d'urbanisme (articles UA 3, UA 6 et UA 11). Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : PETIT

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504157

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A E, M. F C, M. B D et de tous les occupants sans droit ni titre installés sur l'aire de grand passage des gens du voyage située sur les communes de La Boisse et de Thil. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'occupation illégale, des dégradations, des branchements électriques irréguliers créant un risque pour la sécurité et la salubrité publiques, et de l'entrave au fonctionnement normal du service public d'accueil. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte, mais la communauté de communes est autorisée à requérir le concours de la force publique pour procéder à l'expulsion.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504186

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant angolais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV L'Op Traken contre le refus du maire de Montriond de délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, notifié le 9 août 2019, était devenu caduc le 9 août 2023, après prorogation, faute de travaux suffisants entrepris dans le délai légal de trois ans. Les actes invoqués par la requérante (arrêté rectificatif, courrier) n'ont pas interrompu ce délai, et les travaux réalisés (décapage superficiel) étaient insuffisants pour constituer un commencement d'exécution. La décision s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502291

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Totem France d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du maire d’Onet-le-Château du 14 octobre 2024, qui s’opposait à une déclaration préalable pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’inapplicabilité de certaines règles du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) aux antennes relais. La commune a contesté l’urgence et la légalité, en soutenant que le projet méconnaissait les dispositions du PLUi relatives à l’implantation et à la hauteur des constructions. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et immédiat lié au retard de déploiement de la 5G ou à une carence de couverture. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309280

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Tassin 47 A contre le refus de permis de construire pour 28 logements à Tassin-la-Demi-Lune. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet méconnaissait l'article 1.2.3 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon applicable à la zone URm2, relatif à la morphologie en peigne et aux limites de constructibilité. Il a également écarté la demande de substitution de motif de la commune, fondée sur l'article 4.1.1 du même règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 autorisant la construction de 28 logements. La commune invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation au regard du PLU-H. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant notamment qu'aucune disposition n'impose de reprendre les prescriptions d'un service technique consulté à titre facultatif et que le projet respectait les règles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403787

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le déféré de la préfète du Rhône contre l'arrêté du maire de Tassin-la-Demi-Lune refusant un permis de construire pour une résidence étudiante. La préfète contestait notamment le motif de refus fondé sur la méconnaissance des règles de gestion des eaux pluviales du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet sur ce point et que le maire n'avait pas à solliciter de pièces complémentaires. Il a donc considéré que le refus était légalement justifié par la violation de l'article 6.3.6.2 du règlement du PLU-H, qui impose une gestion des eaux pluviales à la parcelle. En conséquence, la requête de la préfète a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300587

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) révisant les tarifs de l’eau potable pour les gros consommateurs. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’irrégularité de la procédure de délibération et la méconnaissance du principe d’égalité des usagers. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD, qui s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l’application d’une amende pour requête abusive sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300585

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la délibération du 3 mars 2023 de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative à la participation pour le financement de l'assainissement collectif. La CASUD s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application d'une amende pour requête abusive sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant d'un pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300789

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre neuf délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) du 14 avril 2023, relatives aux budgets primitifs 2023 et aux autorisations de programme. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la délibération d’orientations budgétaires préalable et l’insincérité budgétaire. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD qui a également retiré ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300829

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait trois délibérations du conseil communautaire de la CASUD du 14 avril 2023 relatives aux taux d’imposition et au budget primitif 2023. Le requérant soulevait notamment l’illégalité de la délibération d’orientations budgétaires du 24 février 2023, en raison de l’incompétence présumée du signataire de la convocation. Le tribunal a examiné l’exception d’illégalité soulevée, en application des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, incluant le défaut d’information des élus et la violation alléguée du principe de sincérité budgétaire.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300586

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative à l'actualisation de la participation aux frais de branchement. La CASUD s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant d'un pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300583

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) créant un conseil de développement. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire de la convocation et la composition du conseil au regard de l’article L. 5211-10-1 du code général des collectivités territoriales. M. A s’est désisté de sa requête, et la CASUD a accepté ce désistement tout en se désistant de ses propres conclusions. Le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre